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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

15 Apr

La répétition...

Publié par @line  - Catégories :  #Colombienneries

Le départ n'a jamais été mon fort. Je n'aime pas l'idée d'y réfléchir. Pourtant une fois le sac au dos et la porte claquée c'est tout. J'oublie toutes les heures tourmentées qui précèdent le voyage. de la difficulté à déterminer ce qu'il sera adapté et utile d'emporter. C'est pourtant pas comme si je manquais d'expérience en la matière... et pourtant. Rien ne m'est plus pénible que cette étape là.

Une répétition. Comme l'enfant qui jette ses jouets qu'il va pleurer l'instant d'après. Un besoin de passer par là. Là où se jouaient les drames dans l'enfance et des départs incontrôlables, subis, déchirant. Chacun trimbale son lot d'histoires dont il ne se défait pas. La mienne se joue à chaque départ au moment de la valise.

Alors voilà. J'ai fini mon sac à dos comme d'habitude à quelques heures de l'envol et il est 2 h du matin... je vais tenter de dormir un peu. Une fois n'est pas coutume, mon avion ne décolle qu'à 11h. Voilà qui me laisse du temps. 11h de vol. une arrivée en plein après midi. 15h15. Il faudra rajouter 7 heures à l"heure de Paris.

4 tenues dont une sur moi. une paire de nus pieds, des chaussures de marche. Du confort. quelques accessoires au cas où une discrète élégance serait requise, de quoi lire évidement... bien que j'ai maintenant un Ipad mini tout léger, je ne me résous pas encore à l'utiliser comme une tablette, mon guide futé et le mini dico d'Espagnol pour, entre deux films dans l'avion m’entraîner à re mobiliser du vocabulaire... après presque 50 ans d'oubli!

Mon petit déchirement intérieur... ne pas voir le sourire de mon petit fils 3 semaines. Ce sera la première fois depuis sa naissance. Y penser me mortifie. Tout ce que je vais louper... Alors bien sûr il y aura Skype, Whats App, Mails et sms au besoin. Oui, le monde a bien changé en très peu de temps!

Bon je vais tâcher de me concentrer sur LE voyage et approfondir mes choix de découverte. Rendez vous dans le prochain article d'ici quelques heures... abonnez vous et faites moi plaisir, n'hésitez pas à réagir au pied des articles que je sois stimulée pour vous raconter mes aventures...

Hasta luego!

La répétition...
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Dahan 17/04/2015 21:18

Très bon article je découvre avec toi la Colombie passe un bon séjour bises eva

@line 24/04/2015 06:36

Merci... J'espère que tu as pris plaisir aux articles suivants...

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.