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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

09 May

Sur les traces de Gabriel Garcia Marquez...

Publié par @line  - Catégories :  #Colombienneries

Marquéz adulte et bébé
Marquéz adulte et bébé
Marquéz adulte et bébé

Marquéz adulte et bébé

Mur de la Maison de Gabo à Cartagena
Mur de la Maison de Gabo à Cartagena

Mur de la Maison de Gabo à Cartagena

A Cartagena, sa demeure en bord de lagune en ville n'est hélas pas encore ouverte au public. On peut juste, des remparts, voir un bout de jardin luxuriant protégé par d'épais murs ocres.
A Mompox, la ville et les marais alentours transpirent sa présence et pour qui a lu quelques uns de ses romans, notamment"l'amour au temps du choléra", les abords du fleuve envoûtent les esprits.


A Caracataca nous nous arrêtons déjeuner et visiter la maison où l'écrivain à vu le jour. Un minuscule musée qui lui est dédié. Un jour, que je présume pas si lointain que cela, les touristes viendront en nombre dans cette ville au nom indien exprès pour lui, comme nous le faisons aujourd'hui. Sur le cahier à l'entrée où il faut consigner son nom et sa nationalité à la demande d'un militaire placé en surveillance, je ne repère qu'une visite d'une américaine quelques jours avant nous. Les autres visiteurs de passage sont colombiens.

Né en 1927 mort en le 17avril 2014. Gabo a reçu en 1982 le Prix Nobel de littérature. pour "100 ans de solitude" paru en 1967 traduit dans le monde entier.

La grand mère de Gabo parlait le Wayou... Forte personnalité, elle dirigeait la maisonnée et était la seule de la tribu familiale a pouvoir communiquer avec les indiens employés qui logeaient en fond de jardin, derrière le Bania géant. Gabriel Garcia Marquez a grandit nourrit des contes et légendes indigènes qu'elle lui racontait.

Cette maison devenue le siège de la fondation musée retrace l'histoire de sa famille, en particulier du père, inspecteur des impôts qui adorait la littérature... mais surtout son dictionnaire où disait-il, il y avait tout! Sa passion : travailler l'or sur son établit. Il réalisait de petits poissons avec des incrustations de pierres précieuses à l"emplacement des yeux pendant qu'il encourageait Gabo à peindre à l'aquarelle, persuadé qu'il était de ce que son fils avait des talents de peintre.

Sur les traces de Gabriel Garcia Marquez...
Sur les traces de Gabriel Garcia Marquez...
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Geneviève 09/05/2015 12:49

Ah ! Quelle merveille ! J'ai totalement succombé à la lecture de Cién anos de soledad ... Puis à la lecture des autres. Comme beaucoup d'auteurs latinos, c'est un conteur merveilleux, capable de nous entraîner dans la mythologie des indiens et leurs rêves.

C'est vraiment chouette que tu aies pu découvrir sa maison natale.

Gros bisous

T&G

@line 09/05/2015 15:32

Oui... Un moment touchant. Dans un joli village à l'écart de tout... Il faut faire un détours depuis Mompox vers Santa Marta, mais cela en vaut la peine.

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.