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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

04 Jan

Dark Vador surpris dans la mégapole insaisissable

Publié par @line  - Catégories :  #THAÏLANDAISERIES

Dark Vador surpris dans la mégapole insaisissable

Bangkok est un ville déconcertante. Des ruelles au dessous de bretelles d'autoroute en pleine ville, des gratte ciel jouxtent des temples bouddhiques, des publicités géantes clignotent de loin sur les façades d'immeubles, l'habitat résidentiel cotoie les plus immondes terrains chargés en détritus où ca et là sont posées des maisons en tôles ondulées dont certaines disposent de satellites...

Polluée, bruyante, étouffante cette capitale se lit à plat, et difficilement.

Construite à un mètre au dessus du niveau de la mer, elle se love dans les méandres de Chao Phraya que l'on emprunte aisément en bateaux navette ou encore en sillonnant les Khlongs (canaux).

De cette mégapole tropicale on retient en bord de fleuve à l'ouest, son marché aux fleurs vivant 24 heures sur 24, son quartier chinois agité toute la journée où l'on se perd dans des ruelles bondées de monde et de ces marchandises qui vont envahir sous peu la planète entière; et la vieille ville historique aux toits d'or que l'on voit de loin miroiter de mille feux avec le Grand Palais, le What Pho et leur trésor d'or et de jade, de précieuses pierreries... Oublions pas Khao San Road, le rendez vous routard calme à souhait de 5h du matin à midi, agité et carrément bruyant dès 18h pour toute la nuit.

Plus au centre et vers l'Est, la ville dite "moderne", regroupe les quartiers de Siam, de Silom où j'habite cet hiver. Là, entre les Soï perpendiculaires aux grands axes, plus ou moins attractifs, s'enracinent sur de longues avenues (Rama, Sukhumvit...) des espaces commerciaux gigantesques dans des ensembles de tours accessibles directement à partir des stations de métro aérien (le BTS ou le Sky train) : MBK center, World Center, Zen Center....
Les tuk tuk pétaradant, les autobus rouillės, mais surtout les taxis en nombre considérable assurent jour et nuit une desserte efficace, très peu onéreuse.


Les petits marchés couverts dans chaque quartier offrent une restauration locale quasi identique d'un quartier à l'autre à des prix très très modestes si l'on supporte bien le piment. Sans quoi, mieux vaut renoncer. Tout comme les gargotes celles qui bordent les rues d'où des odeurs étranges parfois insoutenables se dégagent... à faire fuir nos nez délicats d'occidentaux!

L'hygiène est à l'avenant. Sans totalement exclure cette offre, car des mets délicieux sont vendus parfois dans d'assez bonnes conditions, je demeure fort prudente dans les dégustations. Or le meilleur dessert qui soit, le Sticky Rice à la mangue, c'est bien dans la rue que je l'ai savouré!

Les déplacements sont longs du nord au sud et ouest en est en ville. Aussi, à l'ouest ce que j'aime c'est éviter les embouteillages en empruntant la navette orange fluviale pour remonter le fleuve ou le descendre le long de la ville. Sinon, la fraîcheur d'un taxi permet aussi de récupérer durant le temps du trajet le regain d'énergie pour poursuivre son périple.

Hier, sur la navette fluviale j'ai croisé un personnage étrange masqué... Je n'ai pas manqué de le prendre en photo.... démasqué, il m'a fixée droit dans l'objectif et s'est décoiffé... afin de se fondre dans l'anonymat d'où je l'avais extrait un moment polarisant sur lui les regards des voyageurs !

Dark Vador surpris dans la mégapole insaisissable
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MARCHAND Elisabeth 07/01/2016 11:48

Par l'intermédiaire de Claude Aulu j'ai parcouru ton site. Vraiment super, tes commentaires sur Bankgok sont très réels car je connais cette ville et j'ai donc visionné tes autres voyages. Super : Bonne continuation et j'espère avoir le plaisir de te rencontrer à ton retour. Bises Elisabeth

@line 28/02/2016 15:51

Bonjour Elisabeth, merci pour ce très gentil commentaire vraiment indulgent... Je rentre à Paris bientôt. Je crois que nous faisons partie du même réseau de Solidarité n'est ce pas? Â bientôt donc.

Dams 05/01/2016 12:04

Mais où loges-tu à Bangkok? Et quand reviens-tu en France?
Bizzz
Annick

@line 07/01/2016 10:36

J'habite Bangkok jusqu'en Février 2016. Mon pied à terre chez des amis expatriés romains. Je vais de là à droite à gauche à l'humeur. Je vais quitter pour les Philippines presque tout Janvier...

Jean 04/01/2016 17:44

Bananier et pommes sautées...

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.