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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

09 Jan

Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)

Publié par @line  - Catégories :  #THAÏLANDAISERIES

Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)
Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)
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Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)
Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)
Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)
Une nuit au 64éme étage du State Tower (Silom)

Avec les amis berlinois nous décidons d'aller nous en jeter un coup du côté de Silom, au bord du Chayo Praya, le fleuve qui borde à l'ouest la capitale.

65 étages tout de même pour atteindre le Sky bar!

Passé le 40 éme étage nous déglutissons à mort... Ouh! La montée au ciel à un prix!

Refroidis par l'examen scrupuleux mais néanmoins souriant de notre hôtesse à peine sortis de l'asçenseur, auscultés des yeux de la tête aux pieds, Carsten devra retourner se changer: dress code oblige ! Le voilà qui reprend une moto taxi -or nous étions arrivés par ce même mode pressés chacun à moto- afin de ne pas louper le coucher du soleil d'un si beau point de vue!

Si les filles ont réussi l'examen de passage c'est que mon expérience précédente au Sofitel avec Christelle Graziella et Daniel quelques jours auparavant m'avait appris qu'il faut être chaussées autrement qu'en nus pied ou alors doivent-ils être du genre très très chic : dorés ou argentés avec pierreries, voire même petit talon.

Au Sofitel le protocole nous certes contraintes, mais pas refoulées ; on nous avait aimablement conduites près des toilettes derriere le bar afin de chausser des ballerines argentées - ils disposaient d'un assortiment de paires presque toutes tailles- quant aux hommes en tee shirt, ils se devaient d'enfiler une chemise à manches longues... et au besoin une paire de mocassins!

Le State Tower, bien plus chic avec ses deux orchestres live passė 18h accueille la clientèle la plus huppée -ou qui se prétend comme telle- qui soit à Bangkok. On s'embarrasse pas de ces clients va nus pied! Ca se mérite une enfilade de terrasses sur presque 180 °! D'ailleurs, dans un élan enthousiaste aux notes de jazz je m'étais précipitée sur l'une d'elle franchissant deux ou trois estrades, prête à déclencher une prise de vue, j'ai été remise vite fait bien fait hors champ pour cause "d'espace privatisé"... Impossible de prendre l'orchestre de près avec la ville derrière en décors. Seulement à partir du bas des terrasses, là où le petit peuple s'acquitte pour une boisson taxes et service compris de 700 bahts par personne pour une seule coupe... (Au Sofitel, nous avions eu droit à un Happy hour pour 500 bahts). Idem pour le concert de musique classique sous le dôme au 65 éme étage. Pas de table? On accède pas à l'orchestre et sa coupole. On l'écoute depuis les espaces interieurs des bar

impressionnante tour de Bangkok tient parce qu'elle dispose en guise de fondation d'un immeuble sous terre équivalent à 35 étages!

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