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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

28 Feb

Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine

Publié par @line  - Catégories :  #Mexicaineries

Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine
Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine
Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine
Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine
Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine
Sur les traces d'Indiana Jones... en nouvelle Palestine

Sur la route le paysage est extrêmement vert. Nous nous dirigeons vers la frontière Guatémalienne, car nous allons visiter Bonampak, puis Yaxchilan. Mirta nous propose de faire un petit détour de 15km que nous acceptons avec empressement puisqu'il s'agit de visiter un nouveau site non ouvert au public et qui pour le moment encore en fouilles se nomme :
chien vieux/pero viejo.
Nous voici à l'embranchement au hameau "la nouvelle Palestine" où nous bifurquons. Partout même loin des petits hameaux il faut se méfier des multiples ralentisseurs qui obligent à les franchir presque à l'arrêt. Un groupe de dindons traversent... nous les regardons amusés. Ils traversent comme les Beatles sans le passage piétons.

Les 10 derniers kilomètres nous avait-on prévenu sont sur un chemin de pierres cahoteux. Nous avançons à grand peine, ballottés sur cette route qui se rétrécie à mesure que nous avançons. Nous croisons quelques camionnettes de travailleurs et avons tout loisir d'observer des caféiers de part et d'autre du chemin y compris quelque feuillus cacaoyers.
A mobylette, deux gars nous rejoignent alors que nous descendons du minibus stationné au pied des pancartes interdisant l'accès au site.
Après négociation et paiement d'un droit d'accès, Mirta revenue vers nous enjoint à la suivre.
Nous n'avons à la fois rien vu de spécial et en même temps nous avons beau ou appris et ressenti.
Il s'agissait pour nous d'apprendre à lire et décrypter un paysage où débuteront un jour les fouilles, lorsque des fonds seront réunis.
Les uns s'imaginent des Indiana Jones en herbe en grimpant la colline dont les marches ont été à peine restaurées.
En observateurs attentifs nous formulons des hypothèses en regardant les collines et la nature de la végétation qui y pousse. Nous parions sur un site d'une relative importance dont nous entendrons probablement parler d'ici vingt ans!
Tant qu'il n'y a pas de sous, sous terre les vestiges archéologiques demeurent préservés. Il y en a encore beaucoup sur cette terre mexicaine et l'état ne peut financer toutes les fouilles, d'où ce choix de protection.

L'entrée sur tous les sites est gratuite pour les mexicains le dimanche (gratuite tout le temps pour les seniors) et pour les touristes, très peu chère : environ 7€.
Dans les zones indiennes telles celle de Yaxchilan, l'argent perçu reste sur place depuis pas très longtemps. La communauté indiennes doit donc gérer l'entretien du site et la surveillance. Antérieurement, cet argent ils n'en avaient aucune retombée. Désormais, ils s'organisent en coopératives et gèrent aussi les déplacements (transports) jusqu'au pied du site. C'est le cas pour le site de Bonampak.
Et puisque l'on en est là, j'en profite pour rappeler que les indiens sont des Maya et malheureusement pas considérés en leur pays comme des mexicains à part entière. L'histoire Maya n'est pas enseignée à l'école, il faut atteindre l'université pour cela... et pire s'y intéresser! Ainsi une part importante de ce qui fonde la culture métissée des mexicains est elle niée.
Pour certains, les Maya ce n'est que de l'histoire et celle d'un peuple disparu, pour d'autres une sous communauté victime de racisme dont on se passerait bien...
Compliqué la culture... n'est ce pas?

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