Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

25 Apr

Un rendez vous d'émotion : la maison bleue de Coyacoan

Publié par @line  - Catégories :  #Mexicaineries

Un rendez vous d'émotion : la maison bleue de Coyacoan

Je l'ai vue en films, en photos, j'ai rêvé un jour de la visiter... M'y voici.

Le Musée de la Casa Azul de Frida Kahlo dans le centre de Coyoacan, est au numéro 247 de la Calle Londres non loin de la maison de Trotsky transformee en centre culturel (et du coup peu interressante au regard du sejour de Trotsky). Frida est née en cette maison le 6 août 1907 et y a pratiquement toujours vécu et y est morte.

Dans ce musée on découvre plusieurs oeuvres de la célèbre peintre mexicaine et quelques uns de ses objets personnels.

On plonge dans son monde, ce qui donne une atmosphère a la maison très particulière, un lieu intime et simple où elle vécut avec son mari Diego Rivera épousé en 1929.

Parmi les oeuvres de la Casa Azul il y a les célèbres peintures intitulées "Les Deux Fridas", "Frida y la cesarea", "le Portrait de Agustín M. Olmedo" ou "Viva la Vida". A côté de ces tableaux les portraits de Lénine, Staline et Mao désignent les opinions politiques qu'elle partageait avec Diego et son ami Léon.
On y voit le chevalet que lui a offert Nelson Rockfeller et les nombreux outils qui lui servaient à peindre, les fameux miroirs qu'elle utilisait pour faire ses autoportraits.

L'usage du grand miroir au dessus de son lit remémore l'accident du 17 septembre 1925 -où elle fut renversée par un tramway. Il y a aussi sa coquette garde-robe, et ses corsets témoins de grands moments de souffrance.


Son Père avait acquis en 1904 ce lieu ouvert au public. Guillermo Kahlo etait un photographe d'origine hongroise marié à une femme d'Oaxaca.

Blanche au début cette maison fut par la suite peinte en bleue dans la tradition mexicaine d'où son nom. Elle subit plusieurs transformations au cours de la vie de Frida, fut aménagée pour recevoir les amis et en faire un endroit convivial où l'on faisait souvent la fête. Puis Diego Rivera l'agrandit pour héberger son ami Léon Trotsky et son épouse. Il aménagea ensuite un atelier pour Frida Kahlo et quand les deux artistes divorcèrent, en 1939, deux chambres furent aménagées.


Le couple enchanté par l'art préhispanique avait réuni une collection de plus de 54 000 pièces -dont la plupart se trouvent au Musée Diego Rivera -Anahuacalli- quelques une sont visibles a la Casa Azul ou elles sont restées.

J'y ai découvert d'autres oeuvres, d'autres artistes contemporains de Frida, comme : Clausell, Orozco, Tanguy, Velasco et quelques peintres populaires peu connus et qu'ell a voulu mettre au devant de la scène comme Mardonio Magaña qui réalisa de belles sculptures sur bois ou Carmen Caballero et ses figurines en carton.


Deux jours après ma naissance, le 13 juillet 1954 Frida Kahlo meurt Sa maison est transformée en musée en 1958 et sur la coiffeuse de sa chambre repose désormais l'urne, ses cendres.

Quelle joie d'être là dans sa maison!

Un rendez vous d'émotion : la maison bleue de Coyacoan
Commenter cet article

Archives

À propos

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.