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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

31 Mar

16e festival du film israëlien à Paris : aux 7 Parnassiens

Publié par @line  - Catégories :  #surV!VRE sans LE travail

16e festival du film israëlien à Paris : aux 7 Parnassiens

Ce mercredi 30 Mars soir, dans le cadre du 16e festival du film israélien à Paris, j'ai assisté à la projection du film de Nitzan Giladi. Première fiction (pour ce réalisateur qui jusque là s'était fait connaître en France au cycle cinéma du réel à Beaubourg pour ses documentaires) : "Wedding doll" ou "Hatouna mi Niyar" (חתונה מי נייר) que je traduirai par "Les noces de papiers".

Excellent film à propos du handicap mental habité par une actrice, Moran Rosenblatt exceptionnelle de justesse et vérité, couronnée en Israël pour son prix d'interprétation comme meilleure actrice en 2015. Elle porte ce film -qui a connu en Israël un grand succès ininterrompu durant trois mois- me confie Nitzan à l'issue de la projection. Il espère trouver maintenant un diffuseur pour la France. Le film est tourné à Mitspé Ramon dans le sud du pays, il donne l'occasion de voir le Martesh avec des paysages fabuleux du désert du Néguev d'où ma cousine Dana est native et où j'ai vécu...

Merci à Charlie (Zrihen) qui, comme toujours réalise une programmation de festival exceptionnelle et dont les Montréalais vont profiter très bientôt en programmation, "copie conforme".

Cinq films par jours documentaires ou fictions sont à découvrir d'ici mardi prochain.

A propos d'autres films à l'affiche hors festival dans les salles parisiennes :

- The assassin du chinois Hou Hsiao-hsien : magnifiques photos éclairages et cadrages... mais ennuyeux rapidement. scénario proche du néant.

- Keeper de Guillaume Senez ; joli film à petit budget qui explore l'univers adolescent sans tomber dans des clichés entendus. Un sujet toujours d'actualité, des comédiens excellents quels que soient leurs rôles.

A propos de pièces de théâtre :

- La Cantatrice chauve au Lucernaire : une excellente mise en scène, six comédiens talentueux sobrement vêtus et outrageusement maquillés pour un texte hilarant et décalé... comme seul Ionesco savait les écrire. Un régal. Jouissif.

- A tord ou à raison au Théâtre Hébertot : Un Michel Bouquet plus qu'en forme, un texte toujours aussi bon pour une question toujours d'actualité... l'antisémitisme. Mais voilà, ce théâtre même rénové offre toujours un confort médiocre lorsqu'on est de côté et un espace réduit pour les jambes même pour... les nains !

16e festival du film israëlien à Paris : aux 7 Parnassiens
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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.