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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

30 Jan

L'extraordinaire parc du Djoudj

Publié par @line  - Catégories :  #SENEGALERIES

L'extraordinaire parc du Djoudj
L'extraordinaire parc du Djoudj
L'extraordinaire parc du Djoudj
L'extraordinaire parc du Djoudj

Troisième parc ornithologique du monde. Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, le parc national du Djoudj regorge de colonies entières de pélicans et de flamants roses. On y retrouve d’autres espèces d’oiseaux comme le héron pourpre, l’aigrette, le jacana, la spatule, le cormoran, le marabout. Un passage obligé lors d'un séjour à Saint-Louis.

Situé à 60 kilomètres au nord de Saint-Louis sur un des méandres du fleuve Sénégal, il englobe une partie du fleuve, avec de nombreux canaux, criques, lacs, bassins, marécages et bouquets de roseaux ainsi que les zones environnantes de savane boisée. Ce parc s’étend sur 16 000 ha et dispose d’un plan d’eau permanent qui attire chaque année en transit environ 3 millions d’oiseaux. Près de 400 espèces y ont été dénombrées.

Entre novembre et mai, des oiseaux migrateurs fuyant le froid européen, des échassiers et plusieurs espèces de canards viennent y nicher. Il y a aussi des mammifères, des reptiles, des chacals, des singes, des hyènes et des gazelles, cependant, de ceux là nous n'avons vu que les crocodiles, un petit boa qui bronzant à l'accueil et des phacochères esseulés ou en troupeau le long des pistes.

L’entrée du parc est un peu désolée tout comme l'espace restauration et la piscine bordée  de petits logements. Une guérite avec un homme cordial - il a offert le café à mon amie - pour payer l’entrée au service des Eaux et Forêts. La balade en pirogue à moteur est gérée par le groupement intervillageois. Nous voguerons durant 2h30 jusqu'au nichoir - très très impressionnant - des pélicans et cormorans sous des ballets d'oiseaux.

Nous laisserons les miradors et les observations des flamands roses pour l'après pique-nique ; hélas, ce sera un peu tard car les oiseaux se cachent l'après midi, il fait vraiment bien chaud. Nous rentrons à Saint Louis vers 17h après cette grosse journée. Je somnole en voiture.

 

 

L'extraordinaire parc du Djoudj
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