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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

02 Jan

Ostie après les fêtes...

Publié par @line  - Catégories :  #ITALIENERIES

Ostie après les fêtes...
Ostie après les fêtes...
Ostie après les fêtes...
Alors que nous n'avions sur Rome quasiment que soleil et ciel bleu et certes un temps particulièrement glacial, la luminosité était telle qu'elle nous faisait tout oublier sauf... de marcher pour se réchauffer et de temps à autre stopper le temps du café dans l'agitation musicale des bars à café, ceux là même où debout il faut défendre son tour sous peine de n'être jamais servi. 
 
Ce jour là donc, la météo promettait de la pluie et un ciel gris pour l'entière journée. La veille au soir nous étions déjà rentrés juste à temps pour échapper aux trombes d'eaux que le ciel obscure déversant. L'expression "vache qui pisse" à fait rire mes amis italiens qui m'ont dit qu'en effet ici " ça mouille " vraiment et qu'eux à Londres n'essuient que de la bruine de pluie l'essentiel du temps... 
 
Alors la proposition qui jaillit immédiatement et qui nous fait bondir dans la voiture pour nous déposer 25 minutes plus tard est accueillie avec enthousiasme  : Ostie ? 
 
Nous y retrouvons le soleil, le ciel chargé de beaux nuages et un bord de mer agité vivifiant. 
Le déjeuner sur place me permet d'y découvrir encore d'autres mets italiens... (je rassemble ici deux repas) et vous les livre juste pour la musicalité à lire à haute voix.

- Bucatini all'Amatriciana ; (un genre de spaghetti plat long)
- Scamorza col gorgonzola (une tuerie, deux tranches d'un fromage italien fumé grillées nappé de... gorgonzola ! )
- Tonnarelli alla gricia tartufata (des genres de spaghettis long carrés dans une sauce divinement parfumée)
- Ravioli ricotta e spinaci (ravioles aux épinards. & ricotta en crème)
- Maritozzo con la panna Brioche (la petite brioche romaine fourrée de crème onctueuse)... à laquelle j'ai préféré les
- Cannelloni destructurés...
Et, regardez les prix sur la carte...
 
Je rassure mes amis lecteurs qui m'envoient de petits mots inquiets... Non, je n'ai pas pris un gramme. Les pâtes à tous les repas en petites portions et un autre plat puis un troisième... tout un art de vivre la table.
Délicieux.
Ostie après les fêtes...
Ostie après les fêtes...
Ostie après les fêtes...
Commenter cet article

ADAMI 05/01/2017 16:46

TOUT CA POUR TOI ,,,

@line 27/01/2017 00:10

Oui

Patrice 05/01/2017 16:09

Miam, miam...

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.