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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

03 Feb

Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle

Publié par @line  - Catégories :  #SENEGALERIES

Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle
Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle
Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle
Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle
Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle
Péninsule du Siné Saloum : une beauté à couper le souffle

En descendant de Simal jusqu'à la pointe de Sangomar on est en plein Parc National de La Saloum. Au confluent du fleuve Siné et Saloum cette zone de 344 ha est classée depuis 2011 au patrimoine mondial de l'Unesco au titre de "Réserve mondiale de la biosphère" et Zone humide d'importance internationale (Ramsar) soit :  
9 forêts classées, 2 zones maritimes protégées, 2 réserves naturelles communautaires et le parc du delta du Saloum de 76 ha... des milliers de petites îles, canaux et bancs de sable éblouissants de beauté alternent et bordent la Mangrove (composée de Paletuviers). Une profusion d'oiseaux forme cette réserve ornithologique de 200 espèces ; je citerai -mais vous vous doutez bien que je suis incapable de les reconnaître pour la plupart en vol hormis les trois premiers cités - aigrettes, pélicans, hérons, marabouts, sternes, aigle pêcheurs. Quant aux poissons et crustacés les fameux Thiofs, Mérous et Baracudas, les crabes violonistes et huitres palétuviers... Cet ensemble désigne la pêche comme activité majeure de la région où sur la plage on peut observer comme l'on sèche et fume le poisson.
L'activité seconde est artisanale autour du bois ensuite arrive celle de la culture d'arrachide.

Sur la route en direction de la presqu'île de Palmarin, à la sortie de Fimela, une forêt de rôniers -dont nous découvert les deux fruits. En tige longue mûre il tombe au sol et en terre renouvelera la plantation et les noix vertes que lon cueille semblable à des cocos cependant à trois trous une fois décalotté on en extrait le fruit blanc gélatineux -en consistance il ferait penser au lichis sans être sucré.
La fragile péninsule forme une langue serrée entre d'une part la mer Atlantique, de l'autre, le bras du Saloum de plus en plus menacé par la mer qui monte, qui monte.
C'est pourtant au bout de Djiffer une ancienne piste désormais bitumée que se situe un quai de pêche immense que l'on sent à distance... une attraction majeure. Le fort vent a limité les sorties en mer depuis 36h. Aussi contrairement à Mbour l'animation est de basse intensité les énormes camions restant stationnés dans l'attente d'arrivages. Encadrées de nos deux gardes du corps chauffeur et guide attentifs nous prenons quelques photos, visitons une pièce d'habitation de 3m2 qui abrite deux pêcheurs amis de nos accompagnateurs. De rudes conditions de vie.
Sur cette route à Palmarin les paysages sont époustouflants de couleurs. Entre vasières, puits de sel, huttes perchées pour entrepos le regard se noie dans la douceur des sables aux dégradés d'ocres. Les bancs d'oiseaux blanc maculé posés à même l'eau se laissent bercer au vent léger. Les lointains sont fabuleux...


Un autre endroit un peu plus loin " Les collines de Niamey" vaut le détour. Un vendéen dont l'ami architecte a concu des cabanes perchées dans des baobabs. Ces logements à la Robinson Crusoë de luxe sur de petites îles ou presqu'îles ont un charme fou. A 210€ la demie pension vous l'aurez deviné s'adressent à une autre clientèle que nous. Cependant s'arrêter et visiter ne coûte rien si ce n'est le plaisir des yeux et quelques superbes photos insolites.

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