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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

08 Oct

Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg

Publié par @line  - Catégories :  #Survivre sans le travail

Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg
Le kiff : Georgia O'Keeffe à Beaubourg

Georgia O'Keeffe (1887/ artiste hyper connue outre atlantique m'était totalement inconnue avant cette exposition à Pompidou. Il paraît que sa notoriété est semblable à celle de la belle blonde Monroe.  À New York où elle débarque pour étudier la peinture elle fait la rencontre d'Alfred Stieglitz photographe et propriétaire d'une galerie d'avant garde, la 291. Elle sera immédiatement exposée pratiquement à son insue. Si certains artistes américains ont eu de l'influence sur son travail ce qui fascine chez elle, c'est cette recherche de sa propre voie. 'Elle sait" quand elle peint que les couleurs sombres, celles adoptées par les hommes auront du succès... et elle vend! Mais ce qui l'intéresse elle c'est justement la couleur, les formes, les lignes pures, simplifiées qui donnent de la puissance du dépouillement à ce qui lui importe : son lien, le lien au Cosmos, la relation à une expérience vécue, exprimer un ressenti. Alors elle va se lancer à fond en ce sens et son travail devient de plus en exemplaire. 

Nourrie durant l'enfance des histoires du Grand Ouest et des indiens, elle trouvera là où cultiver son jardin intérieur alors que d'autres viennent en Europe voir, découvrir les grands peintres, elle, cela ne l'intéresse pas. Elle creuse son sillon ne les découvrirai que plus tard. 

Une vieille maison la fascine... au Nouveau Mexique où elle s'est installée ; précisément la porte de celle-ci. Au bout de dix elle finit par acquérir ladite maison et la porte est un des tableaux majeurs de son œuvre. 

Certains même la compare en Amérique du Nord, à Frida Kahlo pour son tempérament : elle meurt à 99 ans, avec une lucidité sur sa vie ses choix, dont le film en fin d'exposition témoigne. 

 Centre Georges Pompidou, Paris

Jusqu'au 6 décembre 2021.

Nocturne les jeudi jusqu'à 23h. 

 

 

 

 

 

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