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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

28 Oct

Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes

Publié par @line  - Catégories :  #Survivre sans le travail

Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Les demoiselles d’Afrique chez Lu, à Nantes
Hier soir à Nantes, au Lieu Unique (III = ex 1ere usine de fabrication des biscuits Lu) nous avons vu pour la soirée anniversaire de mon petit fils un très beau spectacle de danse contemporaine réunissant six jeunes danseuses et chorégraphes originaires de six pays du continent Africain : Bénin, Burkina Faso, Cameroun, Côte d’Ivoire, Mali et Togo. 
 
Présenté comme une création collective, ces pièces se veulent, tel un manifeste dansé sur la place des femmes en Afrique au XXIe siècle. Belle ambition, en effet. Beaucoup de force, de rage, de rugosité dans le style. De la puissance indubitablement. 
 
La première danse d'Aicha Kaboré (Burkina Faso), je n'ai pas accroché. J'ai trouvé la gestuelle répétitive pauvre, ennuyeuse..  roborative. "Ambivalent" exprimait surtout la colère. 
 
Germaine Sikota (Togo) avec son viol voilé a commencé à m'intéresser, flamboyante dans sa robe rouge. Le langage corporel restait gymnique. 
 
Le duo du Mali/Bénin, Kadidja Tiemanta et Carmelita Siwa avec "Insécure" assez classique était pas mal mais un peu long. 
 
Ange Aousou-Dettmann (Côte d'Ivoire/Allemagne) avec son "J'ai besoin de lumière dans mon jardin" fut éblouissante : de la finesse, de l'élégance, un dansé précieux et délicat qui pourtant ne perdait rien en puissance, mais dégageait une féminité joyeuse et assumée. Elle a détendu la salle avec son humour gestuel. 
 
Agathe Djokam Tamo (Cameroun) nous a offert une performance mélangeant plusieurs techniques de danses (Hip-Hop, break dance, etc.,.. ) dans des déliés virtuoses et une occupation de l'espace scénique totale. L'utilisation du sable confère force et théâtralité à son propos à son expression magistrale. 
 
Toutes ces femmes avaient en commun d'avoir choisi des musiques occidentales pour développer leurs saynètes, souvent le silence avec le bruit de leurs mouvements et pas pour souffle. 
 
Une très belle soirée, dont les enfants n'ont pas perdu miette. 
 
Le Lieu Unique (III)
2 Rue de la Biscuiterie, 
44000 Nantes
 
  
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