de soi...
Bien malgré eux, les voyageurs en long sejour !ndien qui se rencontrent en viennent fatalement à partager leur vécu et surtout les remèdes, victimes qu'ils sont tous, à un moment ou à un autre des mêmes maux... Ceux- là même, que pudiquement, dans un langage "politiquement correcte", on nommera "embarras gastrique".
Il n'est nul besoin pour cela d'avoir de prédispositions du type " sensibilité exacerbée".
Au delà du lâchage subréptices de vents en des lieux confinés (ce qui laissent impassibles nos amis !ndiens... en auraient-ils sentis bien d'autres?) il faut s'aguérrir et prendre quelques précautions, comme celle de gérer ses déplacements en fonction de la possibilité d'accèder à des sanitaires acceptables.
Je n'ai pas dit propres.
Celle aussi d'avoir dans toutes ses poches ou presque du PQ... au cas où (munition qui peut s'avèrer rare, même en ville, voire introuvable en campagne ; la combine consiste alors à repèrer un hôtel de luxe et d'y dérober quelques munitions. Hélàs dans les campagnes les hôtels de luxe....)
Car les intestins (organe dont d'ordinaire tout propriétaire n'a qu'une conscience intermittente) changent souvent d'état ; il deviennent mobiles, actifs, instables.
Signe que l'inévitable n'est guère loin !
En empirant, il s'agit donc pour tout voyageur averti d'apprendre à maîtriser le plus dignement possible et en toutes circonstances ses défaillances corporelles.
L'!nde je l'avais déjà dit, est bien un pays de transit, où l'on est souvent occupé à s'écouter autour du nombril. Pour nous cela aura duré la quasi totalité de notre voyage!
Quelle !ndianerie!
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!ndianeries





Après 

0 ans ; mais il s'assoit toujours en tailleur (ce que nombre de ceux d'entre nous, même à quarante ans...ne fait que difficilement!), il fume et boit comme un Gadaba. Il s'est levé et posté près de sa maison, pour que nous puissions lui tirer
Ilssesontlâchés