Clic sur 1 date

Avril 2006
L M M J V S D
          1 2
3 4 5 6 7 8 9
10 11 12 13 14 15 16
17 18 19 20 21 22 23
24 25 26 27 28 29 30
             
<< < > >>

Ilssesontlâchés

Inscris tes amis

Cliquez ici pour recommander ce blog

Images Aléatoires

Pêle mêle

HOME

Vous mettre de bonne humeur?

Davy, designer multimédia

MOBILOEIL C !ndianeries en photos & tableaux

Rebecca Collins, une jeune artiste enchanteuse

Gmail

Free


 

 

 

 

Recherche

Syndication

  • Feed RSS 2.0
  • Feed ATOM 1.0
  • Feed RSS 2.0

de soi...

Bien malgré eux, les voyageurs en long sejour !ndien qui se rencontrent en viennent fatalement à partager leur vécu et surtout les remèdes, victimes qu'ils sont tous, à un moment ou à un autre des mêmes maux... Ceux- là même, que pudiquement, dans un langage "politiquement correcte", on nommera "embarras gastrique". 

Il n'est nul besoin pour cela d'avoir de prédispositions du type " sensibilité exacerbée".

Au delà du lâchage subréptices de vents en des lieux confinés (ce qui laissent impassibles nos amis !ndiens... en auraient-ils sentis bien d'autres?) il faut s'aguérrir et prendre quelques précautions, comme celle de gérer ses déplacements en fonction de la possibilité d'accèder à des sanitaires acceptables.

Je n'ai pas dit propres.

Celle aussi d'avoir dans toutes ses poches ou presque du PQ... au cas où (munition qui peut s'avèrer rare, même en ville, voire introuvable en campagne ; la combine consiste alors à repèrer un hôtel de luxe et d'y dérober quelques munitions. Hélàs dans les campagnes les hôtels de luxe....)

Car les intestins (organe dont d'ordinaire tout propriétaire n'a qu'une conscience intermittente) changent souvent d'état ; il deviennent mobiles, actifs, instables.

Signe que l'inévitable n'est guère loin ! 

En empirant, il s'agit donc pour tout voyageur averti d'apprendre à maîtriser le plus dignement possible et en toutes circonstances ses défaillances corporelles. 

L'!nde je l'avais déjà dit, est bien un pays de transit, où l'on est souvent occupé à s'écouter autour du nombril. Pour nous cela aura duré la quasi totalité de notre voyage!

Quelle !ndianerie!

par @line & Jean-Luc publié dans : !NDIANERIES
ajouter un commentaire commentaires (2)    créer un trackback

 Le 26 novembre dernier nous quittions Paris, il neigeait... Vous vous en souvenez amis-lecteurs ? Depuis, nous nous sommes efforces de visiter l'!nde en choisissant les températures les plus douces, en sachant que forcement nous irions vers du plus chaud. Et nous avons tente de faire en sorte que cela arrive le plus tard possible. Avril est néanmoins le mois ou la chaleur envahit tout le pays. Alors, puisque dans toute l'Asie il en est ainsi, nous avons choisi de nous tailler un hiver sur mesure, au Ladakh.

Administrativement c'est encore l'!nde. Mais là-bas, c'est le Ladakh ; l'endroit est aussi surnomme "Little Tibet". Et c'est vrai que nous nous sommes sentis un peu ailleurs, dans un autre pays pendant ces trois semaines d'avril, loin du monde communicationnel, loin de l'électricité facile, loin du chauffage central, loin de toute variété culinaire. Les routes totalement coupées par la neige (elles n'ouvriront que vers le 8-10 mai), pas de fruits frais, la majeur partie des commerces et restaurants sont volets baisses... Ceux qui sont ouvert terminent leurs stocks, et font monter les enchères sur les produits devenus rares.

-26 degrès la nuit ; guère plus de 5 ou 6 la journée malgré un soleil radieux sur la chaîne de l'Himalaya, encore bien blanche malgré le printemps qui ne saurait tarder.  

Quelques dizaines de touristes répartis entre hôtels déserts et guesthouses rustiques hantent la ville étrangement vide à la recherche d'un Internet -hors de prix- qui fonctionne sur groupe électrogène. Ils le trouveront ouvert peut-être, mais ils penseront la prochaine fois à prendre leur couverture afin de pouvoir demeurer assis tête enfouie dans le bonnet, à tenter d'agiter les doigts au bout de leurs mitaines !

Cet hiver sur mesure, nous avons dû l'apprivoiser sans aucun équipement adapté (nous avions chacun un pull) et sans préjuger du mal des montagnes qui nous guêttait...

Soucieux de poursuivre nos découvertes avec un maximum d'authenticité,  nous avions reservé une chambre dans une guesthouse, un peu loin du centre ville (a 15-20 minutes à pied) afin de bénéficier d'un cadre de vie Ladakhi : champs, étable, serre, cuisine typique, une famille boudhiste avec son petit temple dans la maison...

La photo ci-dessus est prise sur la terrasse de la maison des Kunzang ; le foin entrepose au sommet des maisons Ladakhi est destiné aux bêtes qu'il faut alimenter l'hiver. Les maisons boudhistes sont reconnaissables facilement grâce aux drapeaux de prières qui claquent aux vents.

L'esprit de ces trois semaines a été rythmé par ces "Oum mani padme oum" chantés à l'infini. 

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (7)    créer un trackback

Sur la route retour toujours, nous avons fait une halte pres de Balangir, voir le Tarava village, celui ou l'on trouve encore des fondeurs de bronze.

J'etais subjuguee par la beaute et l'elegance de ce maitre... 

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (0)    créer un trackback

Après le voyage dans les tribus, nous avons quelques sorties pour voir un peu les lieux de production d'artisanat, célèbres, en Orissa.

A une quarantaine de minutes de la capitale, à Pipli, on fabrique toutes sortes de choses en tissus colorés... En fait, les motifs sont cousus en applique. Là, il s'agit de parapluies et d'objets destinés à des parades, des cérémonies religieuses ou de mariages. Mais il y a aussi des sacs, des lampes en tissus, du
linge de maison et d'ameublement,... des sculptures, exactement ce que l'on peut trouver en France ou ailleurs dans le monde, dans les boutiques spécialisées, sauf... que c'est vendu très peu cher ici... comparé aux prix pratiqués en occident.

Certains s'enrichissent... sur le dos d'une main d'oeuvre qualifiée à bon marché, qui va nus pieds. sans se plaindre, puisque les carnets de commandes sont pleins!

J'ai pris un mètre une parure de dessus de chambranle de porte pour les fêtes

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback

Ambiance coloree et chaude sur ce marche...

Les parapluies noirs sont deployes.

Ceux qui n'en n'ont pas mouillent le tissus pose sur leur tete.

Une chance, il y a un peu d'ombre ici...

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (3)    créer un trackback

Je m'achete enfin de petites choses a raporter, comme ces statuettes realisees par des gens des tribus. Celles-ci sont en fer (et j'ai mis de petits citrons a cote pour indiquer un tand soit peu l'echelle); ils en font en bronze et en cuivre aussi. La femme porte sur la tete un panier et a au sein l'enfant qui tete, l'homme arbore son couteau et a sous le bras le coq qu'il s'aprete a sacrifier... pour soigner l'un des siens ?

Ils utilisent d'abord de la glaise, puis enroulent le sujet de fil de miel, avant de couler dans le moule le fer.

Enfin, quelque chose comme cela...

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (1)    créer un trackback

Les Mali tiennent marche sur la route ou les prix sont moins chers... Puis sur les quais de gare ou les prix ont deja subis une petite hausse, avant de se tenir sur le lieu meme du marche hebdomadaire ou les prix atteignent leur point culminant.

Ici, sur la quai de la gare, ca debat...

 

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback

Il a l'air si vieux... Digne et beau avec sa paire de boucles d'oreilles géante et ses colliers.

Il n'a que 70 ans ; mais il s'assoit toujours en tailleur (ce que nombre de ceux d'entre nous, même à quarante ans...ne fait que difficilement!), il fume et boit comme un Gadaba. Il s'est levé et posté près de sa maison, pour que nous puissions lui tirer le portrait.

J'ai voulu discrètement lui donner quelques roupies pour le remercier... Puisque ailleurs, parfois -plus spécifiquement  les femmes- réclament à être payées, (aux abords des marchés, notamment... bien que  la plupart des indigènes n'aient qu'une notion très relative de la valeur de l'argent).

J'ai insisté. Je ne fume pas. Je n'avais rien d'autre à lui offrir. Il a finalement accepté parce que quelques uns qui n'étaient pas allés au marché, lui on dit de prendre l'argent.
C'etait l'homme le plus vieux de son village.

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
ajouter un commentaire commentaires (5)    créer un trackback
Blog : Livres sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur avec TF1 Network - Signaler un abus