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Toujours autant de problèmes avec Over-Blog. A vous dégouter de mettre en ligne des articles !

Ce qui est réparé depuis le 13 juin soir grâce aux amis blogueurs du forum aux questions (FAQ)

Donc, amis lecteurs, nous serons en rédaction allégée tant que les réparations ne seront pas en ligne.
Faut-il le préciser ? Notre humeur ressemble de plus en plus au temps... maussade.
Peut-être est-ce le spleen du retour ? La fin ressentie d'un voyage ?

En tous cas, j'ai bien attrapé froid et je suis bloquée cette fois ci, après deux alertes, depuis notre retour ; j'en conclus que le temps cadencé par le travail ne me réussit pas. "N'aurais-tu pas besoin de vacances ?" me questionnait ironiquement JM en scrutant ma mine défaite. Puis, comme pour s'excuser de la mauvaise blague, il enchaine en me complimentant sur mes jolies boucles d'oreilles ramenées d'Orissa...
Ben, Ouuui! Je l'avoue.
J'ai besoin de retrouver un rythme où les minutes s'égrennent tranquillement sans qu'elles puissent être contrariées par une contrainte quelle qu'elle soit d'un futur, dit "obligé"...

Heureusement ce long WE de Pentecôte, l'anniversaire de Jean-Luc (avec une grosse surprise pour lui), la famille à revoir, cela nous changera les idées.
Aujourd'hui, jeudi 1er juin (hé oui, Over-blog est figé au samedi 27... pour combien de temps encore ?) nous vous offrons les fleurs de Mahoulé dont le parfum est bien connu des spécialistes mondiaux, je veux parler des "parfumeurs"...
et des hindous qui les accrochent dans les temples ou mieux encore : sous les dais de mariages afin de porter bonheur aux épousés !
par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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 Non. Vous ne rêvez pas. Il s'agit bien d'une photo de là-bas. Bénarès. Le Gange.

Toutes les photos de Vanarassi et celles de l'Orissa... (couleur) sont sans doute perdues.

Cette photo et quelques autres sont donc des rescapées.

Depuis le Ladakh, l'I-pod -sur lequel nous stockions les photos- pris de froid affichait "no files".

(un rhume? Nous sommes-nous dit...)

 Mais à Paris, comme en !nde pas de spécialiste Mac sur la question.

Donc, notre appareil est entre les mains d'un informaticien recommandé par Mac depuis notre retour et il  devrait tenter l'impossible pour extraire du disque dur nos images.

ET

Cela fait deux semaines que cet intolérable suspens dure.

Mercredi soir... peut-être?

Les mystères du disque dur seront-ils enfin dévoilés ? 

 

 Les singes n'ont peur de rien là-bas.

C'est à vous d'en avoir peur et de ne pas penser qu'il puissent être inoffensifs ; comme ces bêtes là... ils attaquent très facilement, et mieux encore s'ils sont en bande!

C'était le cas, sur notre balcon chaque matin de bonne heure, comme ici vers 6h. Mieux valait les occuper en leur donnant quelque chose à se mettre sous la dent...

 

Les mystères d'Over-Blog

Amis lecteurs,

Over-Blog connait quelques problèmes depuis plus 8 jours.

Je n'ai donc pas la possibilité de programmer mes articles. Pas de réponse à mes réclamations qui doivent être considérées mineures en ce moment. Mais bon, pas d'accusé réception non plus!

Du coup celui-ci vous apparait daté de samedi 27 (jour où j'ai préparé les photos à mettre en ligne) alors qu'il n'est mis qu'aujourd'hui : lundi 29.

Milles excuses pour ces approximations et autres difficultées (commentaires qui ne s'enregistrent pas sous les articles des bloguistes, ma propre obligation d'inscrire à l'ancienne mes réponses à vos commentaires comme s'il s'agissait d'un nouveau commentaire...)

par @line & Jean-Luc publié dans : Nous, vous, eux...
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3500 visiteurs mensuels...

plus de 250 articles...

118 846 pages lues sur ce Blog en dix mois!

Ceux d'entre vous qui nous ont suivi de bout en bout

(bravo amis-lecteurs... vous êtes 31 376 à vous être branchés sur !ndianeries depuis sa naissance!)

 l'ont bien senti :

ne pas avoir de livres à lire dans un tel voyage eut été comme être !ndien sans épices,

comme un américain sans ses nombreuses cartes de crédit,

comme la croisette à Cannes sans VIP et limousines....

Peu d'engouement à lire autre chose que des revues avant le départ. Pour preuve, aucun des livres prêtés alors n'est encore lu... Cependant, ceux emportés furent vites lus et heureusement remplacés par la livraison (période JM) si attendue, puisque nous étions contraints de nous restreindre

Peu

Les lectures !ndiennes furent poursuivies et ininterrompues grâce au miracle des prêts de Christèle de Delhi. Puis j'ai fini pour ma part par dévorer les polars abandonnés par les voyageurs :

ceux de la guesthouse des Kuntzang et ceux de l'hôtel à Chandigarh.

C'est curieux comme avant de partir, il nous était impossible de lire autre chose que les guides et articles ... puis comme le goût et l'envie s'est developpé de ces lectures qui ont largement contribué à nourrir notre imaginaire et notre vision de l'!nde contemporaine au moment où nous la découvrions.

 

Pour ceux de nos amis-lecteurs qui le souhaitent, voilà la fin de la liste de notre bibliothèque de voyage !ndien :

 La maîtresse des épices - Picquier poche- de Chitra Banerjee Divakaruni.

 Bien que vivant aux USA, cette auteure !ndienne signe là son meilleur roman. Il vient d'être adapté sur grand écran par Boolywood et est présenté en !nde depuis le 28 avril dans les salles avec un accueil très moyen.

 

 

L'adaptation ne serait pas à la hauteur selon la critique !ndienne qui ne lui délivrait que 2,5 étoiles sur 4. (A titre comparatif, les films

que nous vous avions recommandés eux,

bénéficiaient d'un 3,5 ou 4 étoiles)...

Pourtant, le public Français qui ne connait pas les stars !ndiennes et leur jeu exceptionnel pourrait découvrir à l'occasion de la sortie de ce film en France prochainement

(au moins en vidéo, car je ne sais pas s'il a trouvé un diffuseur)

AISHWARYA RAI qui en est l'actrice principale.
Cette ex-miss monde, égérie de l'Oréal,

surnommée Ash (même eux ont du mal avec les noms à ralonge!)

a fait la couverture de Madame FIGARO en avril 06

(Hé oui!... merci Toubib... c'est moi qui ai piqué le magazine dans la salle d'attente)....

La moitié d'une vie - 10/18 de VS Naipaul.

Ouvrage curieux. Qui m'a hérissée une bonne partie première partie du livre et qui pourtant est plus qu'attachant sur la transgression des règles des castes par mariage.

L'illusioniste -10/18 de Hari Kunzru.

 Superbe roman d'une vie d'un adolescent. Troublantes métamorphoses vraisemblables et fascinantes.

Ramdam à MAHABALIPURAM - Picquier poche doc romans policiers - Sarah Dars. Ce qui est sympa c'est qu'on a dans l'écriture de ces polars qui se déroulent dans des villes d'!nde l'ambiance, les moeurs, les coutumes avec beaucoup de légèreté et d'humour. Je crois que je vqis m'en lire d'autres des enquêtes de ce docteur, brahmane...

Les hommes sont tous des frères - Folio essai n°130- Textes tirés des écrits bruts de Gandhi

et classés par grand thème de réflexion.

Sa biographie (remarquable, j'ai appris plein de choses que j'ignorais totalement... en 80 pages) ; sa refléxion à propos des grandes questions philosophiques de notre temps demeure d'une grande actualité et vraiment pas démodée... un livre à offrir donc !

A cet égard nous avons parfois regretté que les !ndiens d'aujourd'hui connaissent si peu sa pensée. Je pense à un brahmane militant du BJP (Parti nationaliste !ndien) qu'en période JM nous avions rencontré dans les Havelis et qui nous avait déclaré

"que finalement Gandhi avait causé la faillite de l'!nde, qu'avec le maintien des anglais,

 le pays se serait mieux porté qu'aujourd'hui !"

L'article de ce jour est certes un peu long... mais le pont à venir aussi.

Alors vous pourrez prendre le temps de le lire.

Nous sommes déjà fatigués par le rythme du retour.

 Alors on mets les voiles pour...  aller se reposer en Normandie!

...avant que mon Jean-Luc ne sombre dans la déprime !

Développer dans le noir, en toute solitude toute la journée depuis le retour,

ça le rend mou...  un brun maussade et ça lui va pas au teint...

si, si,  je l'assure, amis-lecteurs !

Et, merci à tous pour votre ténacité à fréquenter ces !ndianeries!

Cet article aurait dû être en ligne depuis le 22 mai... Mais depuis cette date le calendrier de programmation sur la page d'administration d'over-blog a disparu. Aussi ai-je recours à un stratagème pour publier ...et si ça marche vous aurez bien lu cet article-ci. Par contre, sachez que je ne pourrai pas publier journellement tant que cela ne sera pas réparé! Over-blog à l'air d'être pas mal débordé par les problème et le mien est sans doute mineur à leurs yeux. Patience....
par @line & Jean-Luc publié dans : Nous, vous, eux...
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La première impression marquante du retour en France, c'est Jean-Luc qui l'a formulée :
" les rues de Paris sont quasiment vides de monde !"

Impossible de ne pas le remarquer.
Comme si là-bas, l'espace vital restreint dans les grandes villes, ne nous apparaîssait que maintenant.

En y repensant, il nous souvient cette publicité à la TV !ndienne qui montre un homme dans l'ascenseur avec les poings sous les aisselles ses coudes alignés droits de chaque côté du corps, ce qui est sensé définir l'espace vital utile d'une personne utilisant... une Honda alimentée en H2O
(hydrogène + oxygène, vous le saviez...)!

Je crois que ceux qui ne sont jamais allés dans des pays surpeuplés auront du mal à imaginer la concentration humaine quotidienne à laquelle sont soumis certains dans les grands centres urbains de la planète.

A Vanarassi (Bénarès), Jean-Luc a prit cette photo en mars, vers 18h,
 au moment où l'une des rues qui permet de descendre au ghat principal devient à sens unique. Cette même rue qui, la majeure partie de la journée est ouverte à la circulation dans les deux sens, le soir, durant 2h alternativement est réservée à un sens, puis à l'autre!
 
Voyez donc ceux qui tentent de remonter à contre courant et souhaitez leur bon courage, car à cette heure là cela ressemble à une !ndianerie !

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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Alors?

Déjà repris le boulot ?

Pas possiiiibbbble... et t'es pas décalée ?

Ben... Si. Un peu. Par moments. C'est pas bien clair pour moi à quels moments, mais... j'dois l'être. Non?

En fait j'en sais rien.

J' vous avais dit "vous en jugerez en vous même et vous nous le direz..."

Finalement, l'!nde s'éveille-t-elle tel que tu l'avais prétendu?

Ouais. Plus que ça encore.

La volonté affichée des classes moyennes à s'enrichir et consommer c'est im-pres-sionnant.

On a l'impression que toute leur vie, leurs relations, leurs entreprises sont tendues vers ces objectifs.

Et pour nous, voyageurs de passage, cela hypothéquait d'éventuelles vraies relations.

Le touriste n'est perçu que comme un moyen d'accèder à ces rêves...

 L'humour d'un adolescent vendeur "à la sauvette" sur les Ghats de Vanarassi .

Pourquoi perdre son temps à étudier ?

Gagner de l'argent, voilà ce qui compte aujourd'hui là bas.

par @line & Jean-Luc publié dans : !NDIANERIES
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Notre malle d'Inde est restée entr'ouverte. Il s'en échappe encore des souvenirs, des sensations que je n'ai pas eu le temps de mettre en partage...

ll surgit du bidonville boueux d'un quartier de la ville (c'etait pendant la période JM à Mumbaï) situé en bord d'autoroute. Là où des centaines et centaines de familles vivent dans les tuyaux d'égouts abandonnés. Je l'ai apercu tout de blanc vêtu. D'un blanc immaculé. Etincelant. Pas un faux pli à sa chemise ni à son pantalon impeccablement repassés.

Peut-on sortir d'un lieu ou tout est crasse et souillure aussi altier et étincellant ? Une vision ?

Non. Certainement pas. Bien d'autres fois, ailleurs, en cinq mois, nous en avons vues des personnes portant du blanc, plus blanc que blanc. A nôtre grand étonnement...

Mais comment font-ils sans l'eau courante... sans parler de l'absence d'eau courante et... chaude !

Nombre d'!ndiens endurent des conditions de vie exceptionnellement dures. Beaucoup mettent un point d'honneur et une bonne dose de coqueterie dans leur tenue vestimentaire. Hommes ou femmes. Et les ados, davantage encoreL'!nde des paradoxes c'est cela. Et votre cerveau enregistre ces visions paradoxales, ces milliers de détails infinitésimaux... qui, comme celui-ci, remonte à la surface de ma mémoire aujourd'hui : celui du blanc.

Il y a aussi le choc des couleurs ; la plus belle illustration de ce foisonement des couleurs c'est le sari des femmes !ndiennes. Le costume est déjà splendide. Elles semblent toutes semblables à des vestales sorties de la nuit des temps. Parées de bijoux à rêver. L'!nde entière n'est que couleurs et grâce.

Quelque soit leur âge, la façon de porter le sari, quelque chose de beau d'évanescent, s'échappent d'elles. Pas un seul sari identique. Imaginez  à l'échelle d'un tel pays cette variété infinie !

Un milliard de couleurs qui vous pètent à la gueule ! 

Je les regarde, sans me lasser du spectacle qu'elles offrent, ici à partir de la fenêtre d'un bus, là, depuis la terrasse d'un restaurant (période post- JM), ailleurs, assise sur une marche près d'un marché ; j'observe la facon dont celle-ci remet en place son sari sur ses cheveux dans un mouvement empreint d'éternité... fugace instant, à vous faire fondre d'émotion.

"!ncrédible !ndia" cela doit être cela aussi... 

Photo (période post JM),  prise par Tutu notre guide Orissien : sur le marché des femmes de la tribu Balagoan en Orissa ...

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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Se souvenir des bonnes choses... sur le marché en Orissa.

J'aime le Dhal. Frit à la mode !ndienne, il est particulièrement savoureux.

Vendu sur les marchés par portions dans des feuilles d'arbres attachées avec une épine... il semble aussi précieux que s'il s'agissait de petites perles.

Jean-Luc peu friand de légumineuses s'est laissé séduire, c'est vous dire !

Zoom retour à Paris, la reprise de travail

 les collègues m'ont accueillie avec croissants et pains au chocolat pour cueillir mes premières impressions de retour...

Beaucoup de joies partagées.

C'est agréable.

 

 

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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J + 4... Aujourd'hui reprise du "Boulot". C'est quoi déjà ce truc ? Je crois bien qu'on va m'expliquer ce qui m'attend !

Sous une chaleur accablante nous déambulons dans le quartier 17 à la recherche du mythique Kiran cinéma  et nous finissons par trouver le KC, en travaux, qui s'avèrera n'être point le Kiran!

Nous le découvrirons finalement dans le secteur 22 juste derrière notre hôtel. De ce lieu comme en d'autres, il en va ainsi... nombre d'adresses contenues dans les guides sont périmées à Chandigarh. Nous nous ferons nos propres repères, au petit bonheur la chance.

Au pied d'un immeuble, non loin du KC, nous voyons au loin de nombreux bureaux entreposés. Trop fatigués pour nous détourner de notre route, nous en déduisons, au vu de la vétusté du mobiliers de bureau qu'il s'agit de ventes type "marché aux puces" pour entreprises... en bons touristes que nous sommes dans une ville moderne !ndienne!

Deux jours plus tard, nous repassons tout près de l'endroit en question, bien plus près...

1ère surprise : des gens sont installés derrière les bureaux! Nous nous approchons... et nous constatons qu'il ne s'agit pas de brocante! 

2ème surprise :  il s'agit d'avocats, de notaires, de conseillers-experts installés là, en plein air, à proximité de la fontaine et de la cour de justice! Nous prenons quelques photos, alors que l'un des avocats m'interpelle : il s'enquiert de ce qui est source de notre intérêt et m'invite à m'assoir près de lui. Puis, il nous offre le thé... et nous bavardons.

De cet échange sympathique, nous apprendrons que Parjit Rai est passionné par son métier. Une passion exercée dans l'esprit de la pensée philosophique de Ghandi. Nous sommes à ce moment là, Jean-Luc et moi attelés à lire le magnifique recueil "Les hommes sont tous des frères" (Editions Folio). Et nous buvons les paroles de cet homme distingué et affable qui nous expose sa philosophie de vie au travail : "travailler sans discontinuer avec enthousiasme, être capable d'exercer d'autres activités, ne jamais se trouver à cours de moyens, ce afin de garantir son bien être propre, celui de son entourage familial, et demeurer en harmonie avec la société".

Il nous raconte ses débuts de vie professionnelle en tand qu'ingénieur dans une entreprise de machines outils, puis, son désir de rejoindre une profession libérale qui l'amène à porter la robe (l'été, lui et ses collègues ne sont pas astreints à la porter, cette robe noire qui distingue la profession ; alors que l'hiver, le froid les contraints à porter un pull). Depuis, il travaille en plein air, six jours sur sept de 9h à 19h. S'il arrive plus tôt et part plus tard que ses collègues, c'est pour traiter les situations délicates, nous explique-t-il "celles qui sont posées lorsque plus personne n'est là". De même, c'est à ce moment là, que la plupart du temps les plus indigents arrivent et demande de l'aide. Aussi adapte-t-il sa rétribution au regard de la situation sociale des intéressés, voire de leur posture passagère nous dit-il.

Lorsque nous avons voulu lui tirer le portrait, il s'est exclamé, "mais je ne suis rien qu'un homme simple, je fais mon travail, je vis dans une maison simple... Je vais au club une fois par semaine... Il n'y a rien d'exceptionnel dans ma vie."

Dans notre malle de l'!nde, nous n'avons d'ailleurs aucun portrait exceptionnel. De simples portraits d'!ndiens rencontrés par hasard... et présentés pour votre bon plaisir Amis - Lecteurs ! 

Namaskar.

par @line & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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