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Au revoir... Kerala. Nous retenons le meilleur. La gentillesse extreme des Keralais, leurs defiles communistes a allure martiale desuete,  leurs paysages varies de mer et de montagne... Les plantations de the, celles de poivre vert et noir, de cardamone, de curry... Leurs spectacles fabuleux et leurs rites paiens, l'art des murs peints, celui des Khalam et des Kholams, les parades d'elephants, les danses  et chants ert concerts traditionnels de musique !ndienne... et l'ecole de Kallaripayat de Trishur. Bref beaucoup encore avous raconter, et des heures d'!nternet dans la chaleur a passer.

Donc, oublions l'humidite, la chaleur permanente et surtout la morsure moustiques a travers mes vetements ! 

Jean-Luc n'a jamais ete a leur gout, faut croire... Nous ne vous avons pas raconte encore nos rencontres et aventures d'ici, mais cela ne saurait tarder, amis lecteurs.

En route pour trois semaines au Rajasthan ou nous n'avions pas prevu d'aller initalement ! Mais quand on a un photographe pres de soi... on doit s'attendre a tout ! 

par Aline & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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Periode d'activite intense pour certains, veritable industrie economique pour tous, la saison des mariages se concentre de novembre a fevrier.

Ces quatre mois, font vivre le reste de l'annee bien des familles de restaurateurs, petits hoteliers, loueurs d'autocars, de salles et jardins, musiciens, chanteurs... et photographes.

Les lieux de reception visibles depuis la rue se reperent aux dais majestueux flanques de gardiens postes. Les ceremonies qui agrementent ces ceremonies sont autand d'occasions de retrouvaillees de familles eparpillees sur plusieurs etats !ndiens, voire en pays etrangers. (Dans notre avion, en provenance de Paris, nous avions ainsi echange avec des !ndiens, qui venaient pour la premiere fois a l'occasion d'un mariage rencontrer leur famille... et ils etaient tous du neuf trois !).

Comme partout, hommes et femmes en de telles occasions soignent leur apparence. Ainsi, parmi les hommes majoritairement vetus a l'occidentale, il en est qui s'echappent de leur ordinaire en revetant de longues chemises de voile transparent au travers desquels apparait  assorti en couleur un "Marcel". D'autres, se contentent de chemisiers etoiles de perles ou optent pour celles, bardees de minuscules miroirs : du plus bel effet !

Apres le mariage Hindou, voici donc, celui-ci, musulman, d'une famille originaire du Gujarat. Nous escortions dans l'exercice de leur travail nos amis -de fraiche date- photographes : les freres Parik auquels nous consacrerons un article.

Singulierement, pas de mariee a la fete ce soir la ; uniquement le futur marie. Son frere aine et ses parents, des l'entree, accueillent les invites. Hommes et femmes dansent strictement separes. (Du moins au tout debut. Car, en fin de soirees nos photos temoignent de quelques transgressions discretes du protocole).

Les plus ages, assis observent dansantes, les filles, jeunes filles et femmes  joliment maquillees, la peau constellee de paillettes, bras savamment brodes au henne, drappees de soyeux saris... Cette foule, ondulante, multicolore aparait - disparait sous les fumigenes rose-rouge et les vermicelles de serpentins, les pluies de delicats papiers de soie aux couleurs d'Arlequin.

Des mets fins, douceurs, fruits et glaces sont servis en un coin du jardin.

L'execution d'une Gerbha (danse traditionnelle avec des batons du Gujarat) viendra conclure cette premiere partie des fetes de mariage, alors que dans la douceur de la nuit, au son des tambours, le feu d'artifice ira s'unir a la voute celeste.

2eme partie bientot, amis lecteurs.

par Aline & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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Chien love dans la pierre prenant le soleil a Hampi...

Les chiens sont partout.Tous marrons, quasiment de meme taille, semblables. En bande ou seuls, a la ville comme a la campagne. Pareil aux autres animaux, ils adoptent le flegme !ndien et sur la route traversent sans se soucier des vehicules motorises ou pas, quelque soit le klaxon tonitruant (a reveiller une armee de morts!) que vous puissiez utiliser.

Cela ne leur inspire ni crainte,  ni meme dedain, tout au plus, indifference.

 Chien endormi en bord de route

Sur les trottoirs (si par bonheur il y en a ! ), vous avez interret a prendre garde et bien regarder ou vous mettez vos pieds : au dela des trous, des pierres et dalles disjointes (comme apres un tremblement de terre ! ), de la boue et des ordures diverses... il n'est pas impossible aux heures les plus chaudes de la journee, au milieu de l'agitation environnante de manquer de vous heurter a un chien immobile, en plein passage, dormant, dans une posture telle, que vous l'auriez parie mort ! 

!ndianeries... de chiens, tiens !

par Aline & Jean-Luc publié dans : !NDIANERIES
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Il est d'usage de se dechausser en tous lieux sacres ; cette gymnastique a laquelle s'adonnent en ronchonnant quelques touristes et, plus naturellemnent les indigenes, peut neanmoins sembler incongrue s'il vous est demande de vous dechausser a un dizaine de metres des marches d'acces du temple, alors que le passage vous contraint, nus pieds ou en chaussettes, a franchir une zone salement poussiereuse !

Alors certes, avec le sourire, vous vous souvenez alors, que la norme ici s'applique non pas dans un souci de proprete, mais bien comme une marque de respect, qui ne justifie en aucun cas la facilitation d'entretien des lieux saints...

Moyennant un roupie la paire de chaussures, les notres furent gardiennees cote a cote, alors que nous prenions notre temps a photographier les photos mutines dont nous avons deja vante l'interret ici, precedement. Et en sortant, au grand du chaperon, grande fut notre surprise de retrouver celles-ci fort inspirees, en train de s'accoquiner ! L'espieglerie va se nicher dans d'improbables !ndianeries... amis lecteurs, je vous le dis !

par Aline & Jean-Luc publié dans : !NDIANERIES
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Alors comme cela, il neige a Paris ?

Qui s'en douterait ici où nous n'avons aucun jour le baromètre au dessous de 32° ?

Nous essayons de nous persuader qu'ici c'est l'hiver, en observant le matin de bonne heure ou tard le soir, les !ndiens vêtus de bonnets de laine, parfois même d'une veste en polaire ou d'un gilet, que morts de rire, nous, vêtus en bras de chemise, on s'en souvient...

Nous sommes à Hassan. Vous connaissez ?

C'est l'endroit ou l'Internet file comme la lumière entre vos doigts.

Profitez amis lecteurs pour revoir les chapîtres de la malle de l'!nde et les !ndianeries, car ici nous avons pu enfin mettre en ligne un certain nombre de photos... (Cependant, over-blog maintenant nous crée souci, par la limitation de capacité... autre question à résoudre plus tard).

Les liens au sein des articles ont été revus pour les illustrer au mieux et nous attendons vos réactions face à toutes ces images !

Nous nous demandions pourquoi en ce lieu perdu entre Bangalore et Mangalore, délaissé des touristes occidentaux, le seul Cyber qui soit soit aussi bien lôti en materiel, en logiciels, en compétences, pour ces 5 postes malheureux (nous en bloquons 2 depuis trois jours à chacun de nos passage pendant 2 à 3h !)...

Alors amis lecteurs, qui trouvera la réponse : qu 'y a-t-il de si important à Hassan pour qu'il n'y ait aucune coupure d'électriciteé et que les liaisons soient si rapides ?

Observez donc, ce qu'abrite ces lieux : rien de moins que la station spatiale !ndienne !

 Je viens d'achever -c'est le cas de le dire- les 700 pages  du magnifique roman de Rabindranath Tagore écrit en 1907... "Gora" (Le serpent à plumes Collec.Motifs). Je ne vais pas tarder à être en panne sèche... de lectures.

L'auteur, prix nobel, poète, peintre aussi, offre sur l'!nde une savoureuse lecture : politique, philosophique, mais aussi un vaste roman d'amour et d'amitié... Lire ce texte ici, a sans doute plus de saveur que là-bas.

Le troisième livre emporté, pour lequel je fais le siège de Jean-Luc, c'est... le grand roman !ndien inspiré du Mahabharata ; Shashi Tharoor parodie ce texte fabuleux pour retracer l'évolution de l'!nde moderne, historique & politique.

par Aline & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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Absorbée par le Net ce jour là, je fus distraite un moment par la question d'un jeune homme occidental qui s'étonnait qu'il n'y eut pas de lave linge à disposition de la vingtaine de bungalows situés en plein milieu de rizières, à Hampi.
Croyant s'être mal exprimé, incrédule, il réitère son propos auprès du réceptionniste  de la Guest house, en prenant soin de la préciser et rajoute: "aucune machine à laver d'ici au Ghat ?"(soit environ sur 1 km, précisons le, amis lecteurs...)

Obtenant une réponse, flégmatique mais néanmoins similaire, le voilà qui reprend son balot de linge dépité...
 
5 roupies la pièce lavée à l'huile de coude, seule énergie en vigueur en ces lieux reculés où la fée électricité n'oeuvre qu'entre 19h et 9h du matin, cela mérite pour le moins, d'abandonner sa rationalité urbaine... Non ?
 
Amis lecteurs, ah, quelle !ndianerie !
par Aline & Jean-Luc publié dans : !NDIANERIES
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L'histoire miraculeuse de Hanoucca...

Lors de la restauration du deuxième Temple, le premier ayant été saccagé et profané, il ne restait plus pour allumer le chandelier (la ménorah) qu'une toute petite quantité d'huile tout juste suffisante pour une seule journée ; or elle la flamme brilla intensément huit jours durant ! Les esprits rationnels, imputent ce miracle à certaines propriétés de l'huile d'olive : certainement un "grand crû"!

La hanoukiah c'est ce chandelier à neuf branches spécifique à la célébration de Hanoucca (à ne pas confondre avec l'autre chandelier à 7 branches, symbole de la Knesseth (le parlement israelien). Elle porte neuf emplacements : huit d'entre eux , alignés, représentent les huit jours de la fete de hanouccah, le neuvième, le Chamach (le gardien) sert à allumer et veille à ce qu'aucune flamme ne s'éteigne.

Chaque soir de Hanoucca, on allume une bougie de plus que la veille jusqu'au huitième jour. Le chandelier posé près de la fenêtre doit être visible de l'extérieur.

Cette fete très joyeuse est l'occasion de chants, de jeux et de cadeaux pour les enfants, dont la fameuse toupie. Cette pratique fait référence aux juifs sur qui pesait l'interdit de la pratique de leur religion par Antiochos IV, qui, pour éviter d'être punis par les soldats qui les surprenaient en pleine pratique de culte, et qui auraient prétexté jouer à la toupie !

Amis lecteurs, ainsi que j'ai deja eu l'occasion de l'ecrire, il s'agit la de ma fete preferee... J'aurai souhaite etre a Cochin et pouvoir en dire plus notamment sur la facon dont elle est celebree dans la communaute juive !ndienne, mais voila nous n'y serons vraisemblablement qu'en janvier 2006.

par Aline & Jean-Luc publié dans : Nous, vous, eux...
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Apres les visites des grottes d'Ellora et d'Ajanta, celles d'Aurangabad, moins connues du 6eme et 7eme siecle apres Jesus Christ revelent quelques sculptures de femmes voluptueuses quasi devetues, parees de bijoux, reflet de la periode tantrique boudhique. Ici, comme dans les precedentes, des chantiers d'archeologie initient un mois durant, de jeunes stagiaires au maniement de la brosse a dent et a l'usage du savon.


Perches sur des echaffaudages en bambou, j'en observais certains qui avaient choisi une methode motivee par d'autres satisfactions : ils rincaient a grande eau les belles, puis appliquaient leurs paumes ca et la afin de mesurer sans doute le resultat de leurs efforts ; voici la, la manifestation d'une sensibilite artistique exacerbee, pensais-je...
Intrigues plus loin par les appareils de goutte a goutte apposes sur quelques colonnes de pierre, un echange avec le responsable universitaire du chantier nous permis de comprendre que ces soins visaient la sauvegarde face a l'effondrement potentiel ; l'homme frappant du plat de la main sur la pierre nous fit constater la difference de son plein/creux qui justifiait l'urgence de leur action.






Cette visite guidee de la restauration du site en cours, a des lieux des explications totologiques voire beotiennes de guides fantaisistes locaux (il s'agit bien de ceux qui s'auto-proclamment "guide"et qui pillulent en ces lieux touristiques), fut conclue par quelques photos et une chaleureuse poignee de main...

par Aline & Jean-Luc publié dans : LA MALLE DE L'!NDE
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