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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

30 Jun

24 heures de vélo à Buda & à Pest...

Publié par @line  - Catégories :  #HONGROISERIES

Je donne de grands coups de pédales... Je sais déjà que mes mollets et mon postérieur vont s'en souvenir... Et se rappeler à moi les jours suivants... J'ouvre grand mes mirettes fascinée par la beauté de cette majestueuse ville.
Cette arrivée sur l'une des collines de Budapet, il faut la mériter! C'est en poussant mon vélo de location à bout de bras que je l'ai conclue cette montée plus que raide, même pour le piéton. Quel joie d'atteindre le plat enfin... et quel plaisir de conclure cette 1ere journée à vélo, après la visite de la ville basse du centre, "la city " le long du Danube.

Les rues du centre historique sont pavées. Ici comme en bas, les façades peintes captent toute la lumière de l'été. Les jaunes et les ocres se conjuguent harmonieusement aux gris et aux saumons-roses faisant étinceller les blancs. Toutes les fenêtres disposent de fers forgés, seuls les motifs différent.
J'apprends que le nombre de fenêtres d'une maison signale le rang social du propriétaire (d'origine) : 7 pour un baron, 9 pour un comte, 11 pour un prince, 12 etc,... ; idem pour le nombre de branches des couronnes qu'arborent certaines armoiries des façades.

On a toujours le nez en l'air. Pas très pratique à vélo pour se mouvoir mais si pratique pour se faire une idée d'un quartier, d'une ville en un minimum de temps. Une grande sensation de liberté, aussi!

Je descend de ma monture, de son inconfortable selle.
Je pousse la lourde porte en bois qui donne sur un hall d'où s'échappe l'air frais ; le passage voûté blanchi à la chaux donne sur un jardin intérieur, des arbres.

La maison désormais divisée en de multiples appartements est desservie par des coursives extérieures des rambardes en fer.
Je monte au 1er étage, c'est là que je vais résider, au coeur de ce quartier historique, à quelques mètres de cette cathédrale -où des têtes venaient se faire couronner- dans l'enceinte de la citadelle, le district 1, le quartier du Var, celui où seul le vieux bus 16 circule, et où il faut montrer patte blanche pour franchir les barrières qui limitent aux résidents l'accès motorisé.

Quant aux hongrois, mes premiers contacts indiquent qu'ils ne sont pas particulièrement aimables. Le coté revêche et sec surprend même... Il n'y a donc pas que le racisme qui croisse par ici. Alors, lorsqu'une personne est aimable -surtout sans raison- nous prendrait la furieuse envie imbécile de la remercier...

La vie est peu chère. On peut déjeuner pour 3€, un menu -local hongrois- du jour.
La desserte de transports est efficace, variée et rapides ; métro, trolley, trams, bus...

Tous les 1ers repérages faits, il n'y a plus qu'à revenir à pied et avec l'appareil photo : au quartier juif pour visiter la grande synagogue, au musée des beaux arts pour les expos...  aux thermes, à la piscine de l'île Margitsziget, où il a fait si bon faire un bout de sieste... et profiter du bon soleil!
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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.