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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

11 Dec

Aux confins des royaumes de l'or noir

Publié par @line  - Catégories :  #surV!VRE sans LE travail

Aux confins du royaume de l'or noir 

Je regarde ce ciel depuis mon hublot avant d'atterrir... et je revois défiler les contes arabes des mille et une nuits de l'enfance!

Escale rapide à Barhein royaume de Manama... île reliée par un pont géant à l'Arabie Saoudite qui jouxte presque le Qatar... Je cherche des yeux les deux palmiers qui cachaient le nom de l'île sur la carte du net... tandis que mes pas martèlent le marbre lustré, puis s'enfoncent mollement dans la moquette épaisse des couloirs de transit : destination Bangkok. Trente degrés : vais je enfin retirer ma polaire?

 

Je suis si contente d'avoir quitté l'hiver parisien!

 

A Bangkok l'impression qui m'assaille est étrange : le sentiment d'avoir quitté voilà à peine quelques jours l'Asie, voire d'en être en fait pas vraiment partie! Tout ce que je regarde n'a rien d'etranger...

Pourtant je n'ai jamais mis les pieds en Thaïlande.

Force est de constater que les trois mois de début d'année passés au Cambodge, Laos et Vietnam s'inscrivent bien comme une continuité familière... une sorte de reprise là où nous avions laissé "la suite" à découvrir...

Alors, Bangkok d'abord un peu ; malgré tous les préjugés négatifs que j'ai de la Thaïlande ; puis nous irons là où nous avons vraiment envie d'être dépaysé et surpris, à la rencontre des indigenes : la Birmanie, le Yunam, et comme toujours plus particulièrement dans les zones tribales.

 

L'ordre sera ajusté puis défini dans les jours qui viennent ; quant à la durée des séjours, elle sera limitée par la tolérance des administrations en place... qui n'accordent guère de longs visas.

 

Pour le moment, c'est le repos : un hotel avec piscine pour ces trois premiers jours... Histoire de bien sentir la coupure d'avec "la vie au travail"... à celle de routarde qui reprend le dessus pour les quelques mois à venir!

 

Le retour ?

Au printemps pour sûr!

Finalement survivre sans le travail n'est pas trop douloureux pour le moment!

Commenter cet article

Sergio 25/01/2011 09:18



Voila le bon début du roman du "voyage d'Alinairline", la plume est toujours aussi ronde et la prose se tresse entre réel et imaginaire... ceci invite au voyage et à la découverte en laissant une
ouverture pour l'âme intérieur qui se conjugue en solitaire... alors pourquoi pas.....



@line 25/01/2011 11:04



MEeeeeerrrrci Sergio! @



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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.