Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

09 May

De Jinghong aux marchés de Mengzé et de Menghun

Publié par @line  - Catégories :  #CHINOISER!ES

En bus local partant de Jinghong (Xishuangbanna) où nous avions établi notre camp de base pour rayonner dans la région, nous sommes allés à l'ouest, dans la région proche de quelques dizaines de kilomètres de la frontière Birmane, (l'on a senti la terre trembler fin mars 2011) dans le fameux triangle d'or d'avec le Laos, là où précisément nous n'avions pas pu aller côté Myanmar, pour voir quelques habitants de tribus sur les marchés de Mengzé (non loin d'un pavillon octogonal bouddhique de Jingzen perdu dans les rizières) et Menghun.

 

C'est dans cette petit ville-ci que sur le marché nous avons rencontré des Bulang, des Lahu et des Akha (ethnie Hani) et realise pas mal de portraits... puisqu'ils descendent les jours de marché des collines environnantes vendre leurs produits artisanaux (vanneries en bambous, tissages, vêtements...) ainsi que volailles, canne à sucre, brochettes, tabac...

 

Les femmes Bulang se reconnaissent à leur sarong foncé et à leur boléro boutonné sur le devant. Elles portent sur le dos une hotte en bambou tressé. Leurs cheveux sont parfois drapés dans un épais tissu rouge.

 

J'ai acheté là une pièce rouge à rayures tissée par ces femmes, qui tient lieu de vêtement traditionnel ; et aussi des pochettes-sacs brodés, réalisés à partir de  fragments de vêtements  usagés reconvertis, ornés de pièces anciennes chinoises, de noyaux de fruit (lequel?) gris vernis  ...

 

En fin de matinée ils quittent par grappes le marché tractés dans de grandes carioles, engins qui servent aussi aux champs, conduit par les hommes...

Commenter cet article

Archives

À propos

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.