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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

09 Apr

Nipponerie manifeste en gare d'Osaka

Publié par @line  - Catégories :  #NIPPONERIES

Une heure pratiquement d'attente en gare d'Osaka, cela laisse le temps d'êtudier l'arrivée des trains en gare. Or l'accueil des trains se fait à quai, par quelques "aiguilleurs" ( est-ce le bon nom de l'emploi?) dont la gestuelle nous a tout d'abord fait penser à Jacques Tati, le réalisateur. Les signes identiques et répétitifs pour chaque train qui semblent hyper codifiés.

Ce qui le plus intrigue Gic, c'est qu'en observant l'un des gars en casquette blanche, costume bleu marine à boutons d'or, c'est qu'il semble s'adresser à son collègue distant d'une rame et demie en une sorte de muette prière, que ce collègue fait demême avec celui de devant lui et ainsi de suite.  
Le truc qui semble curieux, c'est qu'ils se causent encore alors que le train est quasiment sorti de gare.
Or là, le ballet se poursuit et "l'aiguilleur" armé du drapeau rouge dont le tissu reste enroulé contre le baton, vise le train, montre le sens de sa marche par un mouvement élégant de bras pointés du sol vers l'horizon avant, se retourne sur un pas dansé et comme pour montrer d'où le train venait, repointe les rails trace au ciel un arc telle une parabole qui se conclue par le bâton  pointé vers, semble- t-il, le panneau de signalisation qui indique aux voyageurs les trains qui seront en partance à partir du quai pù ils se trouvent.

Gic, en conclue avec quelque admiration, que ce rituel est sans aucuns doutes chargé d'une grande symbolique!  Après tout, beaucoup de sens nous échappe faute de comprendre la langue, me dit-il encore tout songeur, cachant peu son admiration pour le mystère qui auréole ces nobles hommes maintenus droits par leurs uniformes impécables, leurs chaussures lustrées.

Il me conseille de filmer, ou à défaut de photographier ce ballet Buto.
Alors j'observe. Je me poste aux côtés d'un beau jeune homme qui commence la danse. Et effectivement, je cherche à mieux voir ce qu'il regarde pour mieux prendre mes photos, mettre du sens dans la prise de vue. Et là, je constate que derrière le pilonne, la direction de son regard offre à ma vue deux écrans qui montre la voie départ et celle arrivée. Ainsi tous les signaux, sont donc enregistrés pour un poste de contrôle et c'est avec lui que chaque aiguilleur "dialogue" de façon à indiquer que le train peut ouvrir, fermer les portes, mais surtout qu'il a bien quitté à l'heure le quai. Sur le pylonne, sur une minuscule planche indiqant les horaires, la longueur des trains et leur numéro, un aimant est déplacé afin d'indiquer quel serq le train suivant !
Beaucoup de symbolique s'est évanouie face à la rationalité du travail organisé comme ailleurs!

De quoi faire rigoler Sankaï Juku, hein, ces petites nipponeries... !

Allez saluons les hôtesses, le personnel de bord en costumes qui à chaque entrêe/sortie du wagon se tournent vers nous, et nous souhaitent le bonjour avec une à deux courbettes comme si à chaque fois c'était la première fois.
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knafo 18/04/2013 19:52


J ùai du mal q tout lire  et ce clavier m ùenerve au plus haut point et je te suis pqs a pas  Regine que tu connais

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.