Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

30 Jul

Paris se vide...

Publié par @line  - Catégories :  #surV!VRE sans LE travail


Comme chaque année à la fin Juillet les petits commerces de quartier
tombent les rideaux de fer, tandis qu'une affichette écrite à la va vite indique de façon laconique que la vie a suspendu son vol... jusqu'à la dernière semaine d'Août...
Comme chaque année, il faudra à chacun prendre quelques précautions pour ne pas rester sans pain, trouver légumes et fruits frais sans êtres contraints de faire la queue à l'unique caisse ouverte
de la superette du coin...

Comme chaque année désormais le rituel de la plage prend ses quartiers à Paris, RV de celles et de ceux qui restent... qui demeurent nombreux à ne pas pouvoir partir en vacances...

Comme chaque année, c'est le moment de se promener dans la capitale en évitant de se faire piéger dans les bouchons que génèrent le doublement des travaux et autres refections annuelles rituelles
de voieries... quelque soit l'heure du jour ou de la nuit!

Comme chaque année, il ne reste que quelques cinémas militants Arts & Essai sans air conditionnée ouverts pour rattrapper les films loupés sortis avant l'été....

Comme chaque année, j'aime m'asseoir aux terrasses des cafés parmi ces étrangers regarder la vie passer au soleil de l'été... ou sans but flâner.


Cette année il n'y a pas énormément d'offres
dans les cinémas, la politique de diffusion restreignant toutes les possibilités de maintien de bons films à l'écran dès lors où les entrées sont jugées insufisantes... Il ne faut donc pas louper
l'excellent "Holy motors" interprété par l'admirable Denis Lavant... Léo Carax réalise avec ce film l'un des plus beaux films du cinéma français de ces trentes dernières années : inventif,
humoristique et néanmoins caustique la fable fabuleuse prend des allures de délire auquel on se laisse aller sans sourciller.... Un vrai bonheur pour ce mois d'Août!


Idem pour ce premier film d'une jeune réalisatrice israëlienne (Hagar Ben Asher) : "The Slut". Sortie bien trop confidentielle en salles art et essai, drame où les sentiments sont sculptés sans paroles quasiment et
presque sans musique, intemporel, en territoire anonyme. Nominé cinq fois au dernier Cannes il n'a rien obtenu. Un vrai reproche : une qualité d'image un peu juste qui lui confère par moment une
ambiance surannée vraisemblablement non maîtrisée. Le titre français, aguicheur, "la femme qui aimait les hommes", plus adapté que le titre anglais n'est pas à rapprocher de l'"homme qui...".


Aller, la semaine prochaine à Montpelier quelques jours... j'irai voir l'exposition Caravage au musée Fabre.
Commenter cet article

Archives

À propos

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.