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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

31 May

Festival du mot : 1 carton rouge & de l'excellence presque partout...

Publié par @line  - Catégories :  #surV!VRE sans LE travail

Festival du mot... de Rosa, La vie à René Obaldia/Carton rouge à Lucien Jean Baptiste en passant par le film de Mordillat, Le grand retournement : formidable!

 

Guichets fermés pour voir "Rosa, la Vie" ou, les extraits de la correspondance en prison de Rosa Luxembourg : admirable!

Grâce à mes amis, au dernier moment, j'ai obtenu une place... et j'ai passé la plus délicieuse des soirées en la compagnie de cette lectrice subtile à la voix suave qu'est, Anouk Grinbert.

 

Obaldia & Lucien Jean BaptisteLe lendemain, le grand poéte René Obaldia, 95 ans présent en salle était servi par Lucien Jean Baptiste, qui franchement n'est pas si mauvais... tout juste un peu paresseux !

 

En effet il aurait suffit qu'il apprenne les poésies choisi pour ce "Viva Obaldia" au lieu de les lire les saynètes facétieuses la majeure partie du temps... et que surtout, qu'il cesse de gigoter sur scène en dépit de tout en tous sens, occupé à faire les cent pas ou à croiser ses jambes à en perdre l'équilibre!!! Qu'il ne commente pas ses enchaînements en disant " avec René, j'ai..." qu'il reste modeste à servir les textes, qui, en l'occurence étaient bien plus grands que sa petite personne!

 

Une mise en scène minimale aurait suffit pour en faire un excellent spectacle. Alors il y a bien eu un texte ou deux très bien déclamé, mais sur les 40 mn, il y aurait dû y avoir 40 mn d'excellentes, et çac'était son contrat !

 

"Le grand retournement" d'après une pièce de Frédéric Lordon une réalisation de Gérard Mordillat.

Alors là,  attention il s'agit d'un petit bijou!  Une merveille de merveille tout en alexandrins! La crise expliquée aux nuls! Un film offensif sur les dérèglements de la fnance, la crise politique et sociale, transformés en une farce aussi traguque que du Racine, et comique tel du Molière! Du jouissif pur cette critique stylisée du libèralisme digne de la Comédie Française qui nous invite à regarder le monde, le libèralisme et ses effets! Bravo à Mordillat, le talentueux réalisateur-écrivain pour lequel j'ai un petit penchant... D'ailleurs il va bientôt venir au Forum des Images à Paris, et je vais m'empresser d'aller le rencontrer!

 

 


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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.