Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Les chefs évoluent en ballet, casseroles en main, dernière une vitrine transparente qui donne sur le bar. Au bar même, d'autres chefs, très occupés ceux là par les présentations froides.
D'ailleurs, çe qui va m'amuser ce soir là, c'est d'observer comment le chef de rang qui ira porter à une table la composition artistique de l'un des chefs prendra le temps de photographier la composition seule, puis le chef la tenant fièrement en pause, puis, lui même avec le chef et la composition, et le chef prenant lui même en photo le chef de rang avec son œuvre, et ainsi de suite... sous le regard épaté d'admiration des collègues cuistos!
Fier comme Bartabas, c'est au moins cinq minutes après avoir conclu la composition qu'elle fut enfin déposée sur la table de ceux qui devaient trépigner d'envie d'en apprécier les délicates saveurs!
Pour ma part, mon petit menu raisonnable mais succulent était une soupe du jour claire au poisson, deux sushis à l'oursin (à ce prix là, la cure s'impose... l'unite est même qu'un massage! J'en ferai bien mon régime quotidien! 200 bahts le sushi oursin frais!), un autre au foie gras frais poellé chaud, Puis toujours avec le foie gras chaud, un avec l'anguille caramélisée chaude. Cette dernière bouchée aurait dû être mon dessert - selon les bons conseils de ma tante Rivka qui m'avait initié à l'anguille caramélisée en Californie voilà une trentaine d'années - mais je mourrai d'envie de déguster une pâtisserie qui me remémorerait le Japon. J'ai craqué pour la méga fraise nichée sous sa croûte de pâte d'haricots... Un régal!
Un prix raisonnable pour ce repas peu commun (27€ boisson comprise), hors de prix pour le niveau ordinaire des coûts de restauration en Thailande, et valable que pour une petite mangeuse comme moi. Un gros mangeur aurait pris ma dînette comme apéritive !
Vous salivez? Bah c'est l'effet !ndianerie!
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