Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Au pied des gratte-ciel l'habitat est le plus souvent diversifié. Pas de centre ville a proprement parler, mais de vastes quartiers. De coquettes villas protégées de hautes grilles -avec gardien parfois, équipées de caméras le plus souvent- jouxtent de vieilles maisons bringuebalantes aux toits de tôle, d'autres en bois, en simple lattes ou en très beau teck.
La végétation exubérante, les cocotiers, l'atmosphère paisible des rues confère une personnalité plus ou moins résidentielle.
Le long des Khlong, ces canaux qui sillonnent la partie ouest de Bangkok, les petits commerces et les maisons à pilotis jouxtent de petits temples et commerces. Mon regard se rive alors sur cette vie en bordure de canal. On y découvre un Bangkok alangui, à l'écart de la circulation avec un temps rythmé par le passage aux écluses des bateaux... Oui, jusques à 20 minutes parfois d'attente!
Tout est à vue : les fils électriques, ceux du téléphone, les tubes-tuyaux du transport de l'eau...
Arrivée à l'issue de la saison des pluies on m'a tout de même mise en garde à propos des serpents qui peuvent encore tomber des arbres après les pluies et aussi des pitons -inoffensifs- mais toujours bien présents en ville. Il y a aussi les branches sèches des palmiers qui se décrochent et vous tombent dessus... Bien des raisons de ne pas marcher sous les arbres!
Un piton? Effectivement le mois précédent mon arrivée à la Villa Maria il a fallu en évacuer un du jardin de la maison ; celle ci n'avait pas été habitée depuis quelques mois ; un élagage s'imposait afin d'y voir un peu.. mais hormis les geckos, rien à signaler! Ouf!
Il en va pas de même lorsque regardant les eaux noires du côté des Khlongs, j'observe sauter de l'eau les poissons : leur taille impressionnante et l'idée de ce qu'ils mangent dans cet environnement... immédiatement me quitte tout envie d'en déguster ne serait ce que grillé comme proposé sur ces restaurants flottants ; le fleuve est pollué de toutes sortes de choses et pas que des bouteilles en plastique, sait on vraiment ce qui évolue d'autre dans ces eaux troubles ?
J'ai aperçu des varans, et ça, c'est certain...
Grayscale © 2014 - Hébergé par Overblog








