Overblog Tous les blogs Top blogs Tourisme, Lieux et Événements Tous les blogs Tourisme, Lieux et Événements
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.

Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
Rencontres avec Joseph Dadoune/ Galerie Olivier et Naomi Waltman.
 "Toutes les époques m’appartiennent un instant" (Fernando Pessoa).
 
Cette semaine calme du 8 Mai à Paris avec des viaducs possibles pour ceux qui travaillent est idéale pour les rencontrer les artistes dans les galeries d'art contemporain. 
 
C'est Joseph Dadoune en personne qui est notre guide pour cette exposition qui dure jusqu'au 10 Mai 2025. 
 
 
Si l'artiste a d'abord débuté par la vidéo, la photo, il a déjà exposé au Mahj avec qui il a tissé des liens puissants. Né à Nice, il a passé son enfance dans le Negev ce qui influence son oeuvre sous forme de racines, de végétaux, de liens à au vivant. 
 
Pascale Samuel du MAHJ nous accompagne. (commissaire d'expositions que j'ai déjà rencontré notamment pour l'exposition Sarah Bernhardt qui nous avait éblouies, guidée par une autre commissaire d'exposition aujourd'hui directrice du musée... )
 
Lorsque l'on passe le porche, crées exprès pour la mise en scène, la mise en abîme de ce tables immense. 
On passe sous des branches de palmiers un peu comme sous la machine d'auto lavage, puis on voit immédiatement l'immense tableau d'or, le Cyprès. 
Le métal est un métal de la mort, alors que l'or est acheté pour faire des alliances... 
La main de Fatma (Hamsa) et les deux cyprès qui sont baignés dans une multitude d'objets d'art, précieux, avec un rapport à la matière... avec l'opulence de celle-ci. Il y a un chaos de la toile, et pour autant il y a un tri, la matière reste propre dans un environnement quasi aseptisé. Les étincelles divines, et les éléments de notre entourage lumineux, les lumières accumulées au fil des ans... 
 
 
Pour une œuvre en deux dimensions comme celle-ci, c'est un travail très physique. Ce tableau précisément a pris 2 ans de travail. L'artiste travaille la matière molle, fragile et instable. C'est cette fragilité qui le passionne. La masse sculpturale et les tonalités colorées qui s'en échappent. 
 
Marbres de Carrare, terres, pâtes de durcissement,...
 
Rapport à la lumière et à la pénombre dans cette exposition avec les petits tableaux ; ceux qui parlent d'abeilles et de l'eau qui laisse ses traces dans les sols sableux... en or, marbre de Carrare, colle... 
 
Les fleurs rouges -qui pleurent- aux barbelés... Le rapport au corps. Travaillés au couteau, spatule. 
 
Il y a les oeuvres jaunes sur papier japonais submergées d'eau où il faut dégager le végétal. 
Les deux tableaux bleus fluorescents sans aucune peinture fluorescente. L'artiste invite à les voir avec lumière, puis sans. 
Il s'est senti dans l'océan, après le 7/10/23. Il est allé s'y réfugier. Parmi les animaux inconnus. Un moment de grande légèreté. Il travaille avec un pinceau nee il y a une vingtaine d'années nouveau, créé pour le maquillage, dont les poils se referment sur eux mêmes au contact de la matiere. (de la Marque Léonard). Il travaille l'encre à stylo plume, au bleu en couches successives, un travail réalisé sans électricité, dans le noir ... Le grand format créé un rapport physique. 
Les fleurs flottent dans ce monde invisible. 
Le second tableau avec argent et or en plus (du bleu et de l'encre noire) c'est le rapport du chaud et du froid, en plus. 
 
La boîte dorée, élément de bonheur, de chaleur, de bien être.... réalisé pour l'exposition actuelle à la Basilique de Saint Denis. 
 
Les petits formats goudronnés... Réalisés après le 7/10/23. Il évoque le rapport au goudron qui été chauffé et apposé sur les toits des bâtiments d'Ofakim où il a grandi. Lorsqu'il ne reste plus rien, un lys rouge, après des années, lorsque tout a été détruit, peut y naître. 
 
L'irrationnel peut sortir de ces tableaux ... Des choses inattendues. Car les oeuvres d'arts ne sont pas réalité, "elles sont une expression qui nous échappe "....
 
 
 
Galerie Waltman
16 rue du Perche
75003 Paris. 
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article