Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Oui, c'est bien d'elle dont il s'agit. Juliette Drouet (1806-1883), muse et maîtresse de Victor Hugo (1802-1885) durant cinquante ans, embrasée d’un amour absolu auquel elle s’abandonna totalement. 22 000 lettres échangées avec Victor Hugo. On s'attendrait à une personnalité qui donne à comprendre l'emprise dont elle fut la victime... Or c'est une nunuche qui nous est donnée à voir. Contente de son sort. Amoureuse passionnée, particulièrement bécasse. Elle supporte le monstre, l'écrivain talentueux car elle est persuadée de son talent de son génie. Soit. Battue, enfermée quinze années, à peine nourrie. Tout lui va. L'amour rend aveugle dit-on.
L'homme que l'on voit au travers de cette mise en scène - y en a-t-il une?- n'est pas reluisant. Et l'abnégation totale de sa maîtresse n'éclaire pas sur leur relation commune, la focale n'est que sur elle... Difficile de croire que cette nunuche ait écrit d'aussi belles lettres, qu'elle ait critiqué et donné de la répartie à l'écrivain, qu'elle eût pu être sa muse à ce poète célèbre.
Alors, certes, on saisit bien la jalousie maladive de ce coureur de jupons qui s'autorisait toute les libertés qu'il n'accordait point à sa femme ou à ses maîtresses.
Que la mort de sa fille fut le drame de sa vie... Ces choses que nous savions déjà.
Bien que Julie Depardieu en récitante soit touchante, je n'ai pas du tout été convaincu par le propos... ou alors, je suis passée à côté !
La misérable se joue jusqu'au 31 décembre 2025
Au studio Marigny.
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