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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige

L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige
L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige
L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige
L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige
L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige
L’École des femmes – Une mise en scène entre rire et vertige

Avec L’École des femmes, Frédérique Lazarini propose une lecture résolument contemporaine de la célèbre comédie de Molière, sans jamais trahir la richesse du texte original.

La mise en scène, vive et incisive, accentue les situations comiques tout en laissant affleurer une profondeur inattendue. Le rire révèle les tensions, les contradictions et les failles des personnages.

Un classique revisité avec audace et sensibilité avec un spectacle qui oscille habilement entre légèreté et gravité, faisant de cette pièce un véritable miroir de nos questionnements actuels.
Lazarini ne se contente pas de dénoncer le patriarcat — elle en expose les mécanismes avec finesse, tout en donnant à voir la douleur intime d’Arnolphe, prisonnier de ses propres obsessions.
Cédric Colas livre une interprétation saisissante d’Arnolphe, oscillant entre autorité brutale et vulnérabilité poignante. Son jeu donne une densité rare à ce personnage souvent réduit à une figure ridicule. Face à lui, Sara Montpetit incarne une Agnès lumineuse, à la fois naïve et profondément libre. Sa rébellion, instinctive et sincère, apporte une fraîcheur bouleversante. Quant à Hugo Givort, il campe un Horace séduisant, porteur d’un amour simple et spontané.
Ce qui frappe surtout, c’est l’équilibre entre émotion et réflexion : les élans du cœur rencontrent ici une véritable pensée sur la liberté, l’éducation et l’émancipation. Lazarini réussit à faire dialoguer hier et aujourd’hui avec une étonnante fluidité.

Mon petit fils ne s'est pas ennuyé...et moi non plus! 

Jusqu'au 4 juin 2026

À l'Artistic théâtre 

45 BLD Richard Lenoir

75011 Paris

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