Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par Aline & Jean-Luc
Elle est belle, elle a 55 ans, elle a plus de 140 films à son actif, fille du défunt poëte communiste Kaifi Azmi, mariée à un écrivain, elle n'aime pas qu'on qualifie les films !ndiens de Boolywoodiens, car "ça fait 2ème choix !" Shabana Azmi, engagée dans la vie dans des combats tels que le droit au logement, celui des femmes, elle défend la culture cinématographique !ndienne et a incarné au cinéma des rôles inoubliables tel dans Paar (1984), une paysanne biharie de basse caste écrasée par un système social indifférent, une femme contemporaine qui incite les brodeuses à revendiquer leurs droits dans Man(1986)... Elle vient de se produire dans Trahisons d'Harold Pinter mis en scène par le SRT(Singapore Repertory Theatre).
"Je ne crois pas que l'art provoque automatiquement un changement, mais il peut créer un climat qui rend le changement possible ", dit-elle...
Merci à JM, notre envoyé spécial en surveillance du courrier internationnal
Voir donc, amis lecteurs, le film FIRE qui a suscité des réactions très différentes en Europe et aux Etats-Unis ; en !nde, il a fait scandale alors que cette actrice, députée et militante des droits des femmes l'a défendu très vigoureusement.
FIRE (1996) raconte l’histoire de deux femmes (Shabana Azmi et Nandita Das) opprimées et ulcérées par le machisme de leurs maris qui nouent une relation amoureuse.
En !nde, la vague de protestations a surtout porté sur la représentation de l’homosexualité féminine ; évidemment, elle a déclenché un mouvement de solidarité autour de la réalisatrice,
Deepa Mehta qui, depuis 1973, vit au Canada.
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