Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Le taxi nous dépose à la gare routière sud de Lijiang après quelques sueurs froides à nouveau... Car selon le Routard, nous devrions quitter la ville par la station au nord de la ville...
Or nous voici largués à celle du sud!
Or cette fois-ci, nous nous sommes déchargés de la corvée d'achats de billets en la confiant à l'hôtelier... Pour un précieux gain de temps, compte tenu des deux jours demie consacrés à la
vieille ville, au musée Dongba, au Parc du dragon noir..
Toutefois, l'avantage a l'inconvénient de nous soustraire à la reconnaissance nécessaire des des modalités de transports et lieux pour l'ultime moment de départ!
On se disait déjà, tant pis, on sera quitte pour reprendre un taxi pour le sens inverse... Heureusement, nous avions pris une heure d'avance, dans l'éventualité d'une erreur, justement...
A la station, la guichetiere en grande conversation téléphonique jette un oeil négligent sur nos billets tendus et d'un geste vague indique les bus stationnés dans l'enceinte de la cour...
Ouf! Le chauffeur de taxi avait raison. Le Routard devra une fois de plus se mettre à jour !
Nous sommes six à grimper dans l'autobus ultra moderne où le conducteur met aussitôt en route une comédie chinoise : aucune peine à suivre le film même si les bons mots - malgré le sous titrage
en mandarin - nous échappe ; les situations comiques demeurent universelles : un couple d'amis issus d'un même village part à l'assaut de la ville moderne (Beijin?) pour faire fortune... Dans une
joyeuse découverte de la capitale ils exerceront les petits métiers (ramasseurs de cartons, de bouteilles en plastiques...) des plus pauvres et vivront dans des bouges en squattant avec
d'autres... dans l'hilarité que provoque ce film, voilà une partie de la route en travaux oubliée !
A la pause, j'hésite à pénétrer dans ce qui semble être l'entrée des toilette qui ont plutôt l'allure d'une entrée de musée : je photographie les Demoiselles pipi... en costume local!!!!
La seconde partie de route nous donne le spectacle de plaines fertiles vertes et jaunes où sont cultivés le riz, le coton, le tabac, la canne à sucre, le mais, la moutarde...
Nous longeons le lac Erhai. Signe que Dali est proche... Cette route en bordure du lac, historique, commerciale, relie le centre du Yunnan au lointain Tibet et dessert Dali à Lijiang, d'où nous
sommes arrivons.
Voilà les remparts de pierre brune de la vieille ville flanqués de portes médiévales aux0quatres coins cardinaux, dont les rues pavées sont bordées d'élégantes maisons basses toutes rénovées, et
les toitures en ailes d'hirondelles...
Nous évoluons sacs à dos dans le décor le décor de " Tigres et dragons avec la magie des lumières de la nuit !!!
Aux pied de la porte ouest, nous nous arrêtons pour assister à la projection en plein air d'un opéra... Délicieux moment de musique au pied des montagnes, parmi d'autres amateurs de chant
lyrique.
Il fait doux. La nuit sera belle...
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