Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Petit matin gris blafard, du a la pollution... l'arrivée a l'aube a Bangkok a l'avantage de nous épargner ces fameux
embouteillages monstres qui font aux touristes et autochtones préférer le fleuve aux Tucs Tucs ou autres véhicules a roues!
Nous avons été invités par deux jeunes voyageurs venant de Pau rencontrés dans l'avion a partager leur taxi. (Merci a Perinne, perdue de vue et retrouvee 35 jours plus tard (oui, oui), par
hasard toujours a Kao San!)
En quarante minutes nous sommes déposés dans le quartier cosmopolite de Khao San Road (quartier de Banglampoo) dont les rues désertes du dimanche matin n'indiquent en rien
l'effervescence Routarde réputée qui lui est attribuée.
Nous ne tardons pas a découvrir l'animation incroyable du quartier une fois finie la quête d'un toit, le sac a dos déposé.
Routards certes, mais néanmoins friands de confort a bon prix pour les grandes occasions! Le Booddy hôtel est vite élu : chambre de style colonial spacieuse avec balcon, dont le clou est sur le
toit la vue de bangkok depuis la piscine ornée de têtes d'éléphants qui recrachent l'eau!
Les rues du quartier desertes au matin, sont bondées de monde plus l'heure de la journée avance.
Les trottoirs disparaissent tout comme toutes les devantures affublées de panneaux lumineux, d'écritures diverses
(j'y lis beaucoup d'hébreu, d'ailleurs!), et des décorations multicolores... qui en fait, s'avèrent, a y regarder de plus près... des vêtements a vendre.
C'est simple, nous avons du revenir sur nos pas et chercher le passage par lequel au petit matin nous étions passés d'une rue a l'autre... tout caché qu'il est était par les multiples fripes
suspendues!
Ces rues méconnaissables selon l'heure et le jour... invitent a bien se repérer.
Des rabatteurs oeuvrent devant les Guesthouses et les hôtels (location modique possible pour une somme allant de dix € a la centaine pour le grand luxe, voire plus) et face aux multiples
terrasses, aux cantines de tout poil aux échoppes bigarrées qui jouent a touche touche.
Ces gagottes ambulantes avec mille et un mets parfumés donnent de furieuses envies de dégustations... Bon mais si on
peut ne pas entamer de suite les provisions ecerflueril...
Tout s'achète ici. Les arrivages proviennent du monde entier, pour souvent moins cher que le pays d'origine... Il y en a pour tous les goûts et pour quelques baths (monnaie locale ;
actuellement 100 baths équivalent a 2,5 € soit 1heure d'Internet Hight Speed, ou 1 plat Thai copieux de nouilles aux fruits de mer, ou encore 1,5 slip Calvin Klein en coton pour homme, ou 1 paire
de nus pied -non marchandés- pour femme !) on peut satisfaire les plus grandes exigences de consommation qu'il soit!
Tout ici n'est que spectacle de consommation.
Et je le redis aussi incroyable que ce soit, tout ce qui se commercialise partout de part le monde est
accessible ici pour presque rien!
J'ai reconnu les produits indiens cinq a dix fois moins cher, qu'en Inde! Ahurissant non ?
Avec stupeur a un moment je reconnais mes deux sacs éthniques Laotiens... (Je me doute pas
encore que vais les revoir partout en Thailande tout au long du voyage!!!)
Aie! Je choisis de m'éloigner de l'échoppe, refusant même que l'on m'en indique le prix!
Après tout mes sacs valent bien plus que ceux-la, rien qu'en poids de bons souvenirs, alors a quoi bon comparer
l'incomparable ?
Que resterait-il de nos illusions si tant est qu'il en reste?
La mondialisation n'atteindra pas mes souvenirs vécus, ni les rencontres qui ont motive cet achat, na!
Déambuler s'avère difficile même pour les piétons... les nombreuses boutiques de tatouages, les salons de coiffure et autres soins de beauté, agences de voyages et quelques internets perdus entre
une multitudes d'ATM et de bureaux de change...
Des portants bardés de fringues érigés tels des arbustes et des étals a même le sol jonchent les trottoirs, rendant quasiment inaccessibles l'accès aux bars d'ou s'échappe une sono assoudissante.
Elle n'effraie que les quinqua soucieux de se préserver d'une pause prématurée de sonotones ; les routards trentenaires semblent avoir quant a eux toujours ete la ... ou du moins,
d'avoir oublié d'en re-partir!
Les restos jouent au touche touche, avec les fauteuils de massages ou les touristes s'abandonnent mollement tels des
horloges molles a la Dali sans crier gare...
Chinois, Vietnamiens, Thailandais haranguent le touriste... je vais finir pas plus savoir ou je suis!!!
35 jours ont passe!
Nous voila revenus du Myanamar et cette fois nous avons elu domicile dans la rue derriere Khao San: a Rambutri, au Viengtai.
Un peu moins cher que le Buddy (par internet on peut meme a partir trois nuits avoir de bonnes promotions) avec un somptueux petit dejeuner inclus... et toujours la piscine a laquelle nous n'avons pas eu le temps de gouter... lors de ce bref passage.
Car nous sommes repartis alleges d'un baggage (laisse en garde a l hotel) pour Koh Lanta avant de nous envoler pour Chiang Mai, au nord de la Thailande, le triangle d'or...
Et je finis par me poser la fatale question : au retour apres le Yunam, en Mars, aurons nous le temps de visiter Bangkok ou devrons nous revenir expres?
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