Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Très culturelle, c'est la seconde ville du pays. Partagée en deux, sous l'emprise des para militaires et des héritiers d'Escobar.
C'est ici qu'est mort d'un accident d'avion en 1935 Charles Gardes, natif de Toulouse, une légende vivante de Medellín, ce Carlos Gardel!
Depuis s'est ancré le Tango dans cette ville la sacrant capitale de la danse et d'Argentine vinrent s'exhiber les danseurs les plus réputés dans de grandes manifestations culturelles. Cette tradition n'a jamais faibli.
Aussi une soirée Tango s'impose t elle pour notre passage, non? Ce soir, nous nous rendrons au bar café, temple du Tango de Medellin.
L'architecture de cette ville à 1500 mètres d'altitude frappe le regard. Des immeubles modernes très hauts jaillissent tels des flèches rouge brique pointées vers le ciel. Une densité et concentration certaine pour ces 3,5 millions d'habitants.
Un tramway file le long de l'axe principal d'entrée en ville ; ce parcours jalonné d'arbres et de verdures est aménagé- je le remarque- de façon à ce que les SDF ne squattent pas la ligne médiane. Observez les photos.
Des églises anciennes en pieds d'immeubles semblent perdues dans ce centre ville neuf.
Des motos se faufilent à vive allure, beaucoup de minibus alors que les camions ralentissent le trafic ; j'observe que le parc automobile est relativement récent avec pas mal de voitures françaises ici et là ; Renault est très implanté en Colombie...
Il fait chaud, 24 degrés. L'orage est passé. Il a rafraichi le fond d'air. La route en virages pour arriver ici depuis Manizalès aura duré 5 heures avec une courte pause au déjeuner. Elle nous a offert de beaux paysages bien variés en cultures, en essences d'arbres, en pâturages ( "sur pâturés", comme l'a défini Michel, un spécialiste... ). Dans la région on cultive essentiellement le coton.
Et de très très nombreux trucks en route - font qu'il n'a guère possible de rouler vite. Pourtant, notre chauffeur n'a eu de cesse de doubler... même sans visibilité dans les virages!
Leçon du jour : En Colombie, les panneaux de la route ne sont donnés qu'à titre indicatif !
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