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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Deux p'tits tours et... TIREZ VOUS!

Deux p'tits tours et... TIREZ VOUS!
Deux p'tits tours et... TIREZ VOUS!

J'ai évoqué le merveilleux spectacle du BAD "Hariak". J'ai voulu voir un second spectacle et j'avais choisi de voir du Flamenco revu par deux danseurs de danse moderne. Un pari qui s'avéra ressembler à une mauvaise farce, de celles que l'on oserait pas afficher à entrée payante, même pour la somme modique de dix euros !

Albert Quesada (l'apprenti danseur?) l'avait intitulé initialement " UnoDosTresUnoDos".

Un premier danseur fait des circonvolution avec en fond sonore un chant de flamenco qu'il ne suit pas vraiment pour ordonner sa danse. Ce sera d'ailleurs souvent le cas durant cette "anti-performance" de 50',  et lorsque l'un des danseurs s'accordera au rythme de la mélodie, nos dents cesseront de grincer, nos yeux de s'ébahir de tant de gaucherie accumulée. Car aussi bien ensemble que séparés, ces deux danseurs aux jolis corps d'athlètes ne font que heurter l'espace, le déborder manquant de justesse de marcher sur les pieds des spectateurs ou de leur tomber dessus à l'issue d'une pirouette dont on sent l'absence totale de contrôle directionnel! Les trépignements du danseur le plus inattendu dans l'emploi provoque un sentiment d'agacement devant tant l'impudence. On sent que ces deux là ont beaucoup vu de danseurs émérites, qu'ils pensent copier ne rendant compte qu'avec égarement et hésitation des gestes ni enchaînés, ni maîtrisés. Ils n'habitent simplement pas leur corps.
Le spectacle permet de voir combien un danseur de danse contemporaine doit investir de temps, de répétition pour qu'un simple geste soit parfaitement à sa place et coordonné avec un autre et délivrer du sens. L'exercice périlleux demande une concentration que ces deux là n'avaient pas en quête du regard de chaque spectateur, invité à être séduit les yeux dans les yeux faute de savoir danser.
Si l'un des deux ( Alberto?) pourra prétendre d'ici cinq à six ans avec beaucoup de travail à danser dans une troupe, le second en est si loin qu'il ferait mieux d'y renoncer. On a beau accoler une série d'ingrédients "à la façon de", la sauce n'aura pas pris.

Ce jour là était un jour où même les Galeries d'arts contemporain avaient un goût mièvre d'intérêt.
Il y a des jours comme cela...

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