Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Les places d'opéra étant hors de prix même en obtenant un tarif "dit préférentiel" j'ai opté pour la retransmission depuis l'Opéra Garnier de la version mise en scène par Guillaume Galienne de cet opéra de Rossini qui fut ma première écoute véritable puis début de passion pour l'opéra italien.
L’intérêt des interviews avant, durant l'entracte et les gros plans rendent l'expérience plutôt concluante pour un prix très doux... à l'Espace 1789, ils proposent mieux que dans les salles Art & Essai que je fréquente, puisqu'ils avaient commandé pour l'occasion des pizzas et du blanc pétillant italien dont le nom m'échappe pour l'entracte.
Première mise en scène de Gallienne, cette confrontation à l'altérité sociale pour retrouver sous les haillons, la crinoline m'a séduite une fois de plus de part l’interprétation d'Alessio Arduini en Dandini bien farceur et d'une mutine Angelina servie avec fraîcheur par Teresa Lervolin... un chef d'orchestre qui n'en fait pas trop en la personne d'Ottavio Dantone.
A l’Opéra Garnier jusqu'à l’automne pour 350€ les deux places.
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