Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Du 16 mai au 29 juillet 2018, la Fondation Henri Cartier-Bresson présente Robert Adams – Our Lives and Our Children.
La fondation HCB fût anciennement une maison atelier d'artistes puis, la Galerie Carré noir. Le lieu sur 3 étages et mezzanine est très lumineux. L'exposition actuelle sur Robert Adams sur les deux premiers étages reprend essentiellement les clichés du livre du même nom. Le 3ème étage présente quelques photos hyper connues de HCB... or c'est ce que j'ai préféré !
Le sujet qui suit ci après passionnera certainement les urbanistes et les sociologues... pour ma part j'ai trouvé le texte (ci après trop décalé au regard des photos elles mêmes que l'on date bien de 1970 à l’œil sans pour autant y percevoir "le catastrophisme écologique" évoqué par Adams...
Robert Adams (né en 1937) est reconnu pour son travail photographique sur la transformation du paysage de l’Ouest américain et sa conscience environnementale. L’exposition présente pour la première fois à Paris, l’intégralité de la série Our Lives and Our Children, un des essais visuels les plus frappants de l’artiste sur le catastrophisme écologique. Un jour, dans les années 1970, le photographe aperçoit une colonne de fumée s’élever au-dessus de l’usine de production d’armes nucléaires de Rocky Flats près de Denver, dans le Colorado. Il décide alors de mettre en images ce qu’une catastrophe nucléaire pourrait détruire.
Armé d’un Hasselblad, dissimulé derrière un sac à provisions, il va arpenter la ville, sa banlieue, les parkings ou les centres commerciaux, pour photographier les gens, façonnés par la société de consommation et vivant sous l’emprise de cette menace. Il s’intéresse tout particulièrement aux relations visibles entre les personnes sous l’effet d’un danger potentiel, dénoncé mais invisible. Sous l’apparente tranquillité de ces femmes, hommes et enfants, se dissimule la ligne ténue entre la chance qui semble les unir et le danger quasi imperceptible face à la catastrophe nucléaire, qui selon Robert Adams, reste inévitable.
En 1983, Aperture publie la première édition désormais épuisée de cette série de photographies prises entre 1979 et 1982 sous le titre Our Lives and Our Children, Photographs Taken Near The Rocky Flats Nuclear Weapons Plant.
En 2003, la galerie Matthew Marks à New York présente, dans une exposition et un catalogue, un second volet d’inédits sous le nom No Small Journeys, Across Shopping Center Parking Lots, Down City Streets.
En 2018, la réédition augmentée de l’ouvrage Our Lives and Our Children aux Éditions Steidl inclut une partie de ces photographies.
Fondation Henri Cartier Bresson , 2 Impasse Lebouis , 75014 Paris
/http%3A%2F%2Fwww.henricartierbresson.org%2Fwp-content%2Fuploads%2F2018%2F04%2F011-886x621.jpg)
Accueil - Fondation Henri Cartier-Bresson
Créée selon la volonté d'Henri Cartier-Bresson, de son épouse Martine Franck en 2003, la Fondation est l'un des hauts lieux parisiens de la photographie
Grayscale © 2014 - Hébergé par Overblog

