Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
La pièce d’Antoine Lemaire touche par la délicatesse de son propos : raconter l’amour quand la mémoire vacille, quand l’autre devient peu à peu un inconnu à réapprivoiser. Si l’entrée en matière s’étire et peine à trouver son rythme, le spectacle gagne en justesse au fil des scènes, porté par une écriture sensible et quelques respirations chorégraphiques qui traduisent avec poésie les fragments de souvenirs.
Claire Mirande y est particulièrement lumineuse, habitant chaque nuance avec une émotion fine. À ses côtés, le jeu du metteur en scène-comédien divise davantage, parfois en retrait, parfois moins incarné, ce qui déséquilibre légèrement le duo. Mais au-delà de ces hésitations, la pièce parvient à saisir quelque chose de profondément humain : la persistance du lien, même quand tout semble s’effacer. Une proposition imparfaite mais sincère, qui laisse une empreinte douce et mélancolique.
Jusqu'au 26 Mai 2026
Au théâtre Essaïon
Rue Pierre au Lard
75004 Paris
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