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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Une femme à la mer...

Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...
Une femme à la mer...

"Une femme à la mer" est un seule-en-scène intense porté par Nathalie Lucas. Inspiré du récit de Florence Arthaud (adapté du livre" Cette nuit la mer est noire")  la mise en scène sobre et immersive de Stéphane Cottin plonge le spectateur au cœur d’un combat saisissant pour la survie. Les réflexions de survie, liées à la stupidité de l'accident qui l'a jeté à la mer sont l'occasion d'une méditation partagée, poignante. ,La comédienne qui débute (et fini) cette pièce de façon "récitante" assez monotone, heureusement realise une performance physique inhabituelle et joue ce moment douloureux en entraînant le public dans ce combat de survie miraculeux.

Ce n'est pas un sujet facile, ni très attractif cependant Nathalie Lucas mérite largement les bravos du public qui l'applaudit à tout rompre. Il est bien plus emballé que ma cousine et moi... 

C'est au théâtre des Gémeaux Parisiens 

Jusqu'au 2 Mai 2026

15 rue du Retrait 

75020 Paris

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