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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Transports collectifs au Cambodge

Voyager en bus pour découvrir le pays Cambodgien permet de voir de près la façon dont les locaux se déplacent.
A bord d'un autobus déglingué d'une énième compagnie privée, conçu pour fonctionner à l'air conditionné (évidement ce jour là, en panne...) nous avons fait le trajet de Kampong Sham à Kratie, soit un peu plus de quatre heures trente de route.
Difficile en général de partir à l'aube ainsi que nous le faisions en Inde. En outre les offres matinales fixées à 8h accusent toujours la demie heure de retard...

Les guitounes de billetteries sont généralement tenues par des autochtones et rarement le personnel n'abuseu de la langue de Shakespeare; aussi, l'hôtel tient lieu également d'agence de voyage car 
à minima il dispose  d'ordinaire d'une personne sachant vendre des tickets dits «à prix fixe» (c'est à dire, en dollars, soit à hauteur des moyens supposés des touristes, et par conséquent dix fois plus chers que les tarifs pratiqués pour les locaux ; cette réalité recouvre évidement les commissions nombreuses de la chaîne des intermédiaires :
celui qui vous a renseigné, celui qui vous a vendu le billet et parfois celui qui vous a orienté vers celui qui... etc,...
vous ai-je dis qu'au Cambodge la corruption touche pratiquement tout le monde?
Mais retournons à ce bus...

Surprise pour une fois, chacun est à le sa place... celle numérotée.
Mais voilà, à hauteur des nôtres, en milieu de bus, deux motos encombrent totalement le passage!
Un étrange ballet débute alors, où même les personnes âgées sont invitées à l'escalade pour aller rejoindre leur siège à l'arrière! Heureusement, ce ne sont pas les moins agiles, et elles sont plutôt disciplinées : sans réchigner elles se plient à l'exercice, sereines, voire avec une certaine majesté, sans se départir de leur calme.
Bien que nous soyons nombreux, nous autres, les touristes, et aussi pas mal encombrés avec nos sacs à dos, aucun d'entre nous n'est invité à les entreposer en soute.
Je comprends par la suite que cette dernière sert au business des locaux qui trimbalent leurs marchandises pour faire des affaires partout où ils sont amenés à se déplacer,comme les africains
ils commercent en rentabilisant leurs déplacements pour leur propre compte ou pour le compte d'un autre qui les commissionnent :
sacs de riz, oeufs en quantités, emballages, fournitures,...

Aux arrêts suivants l'allée centrale ne cesse de s'emplir rendant toute montée ou descente, des plus laborieuse.
Nous voilà maintenant cernés : des tabourets emboités, des gentes de voitures, des passagers endormis faute de places assises couchés sur leurs bagages ou ceux des autres.

Voilà qu'à l'un des arrêts, près du chauffeur, une panière est entreposée... ne s'agirait-il pas d'une panière à cobras?
Voyager en avion entre Moscou et Leningrad, avec toute une basse cour j'avais expérimenté dans les années quatre-vingts ; en Inde en deux mille six, avec des plateaux de légumes à destination des marchés ; mais avec des motos, du matériel voiture et des cobras... roulant à vive allure, je n'espère qu'une chose en fermant mes yeux... c'est que la fameuse panière demeure bien scellée!

Nous croyions avoir vécu le pire... mais non!
Le déplacement suivant, entre Kratie et Banlung (au nord est du pays) pour rejoindre les plateaux fut encore plus mouvementé!

Nous avions choisi de tâter du taxi collectif pensant échapper au chargement excessif des véhicules.
Comme d'autres, naïvement, nous pensions que si le Van était vendu à la place numérotée et rempli par le même hôtel, il n'y aurait que des voyageurs semblables à nous : de simples touristes payant tous le prix fort et ayant renoncé à voyager avec les autochtones !
Certains touristes avaient même prit la précaution suprême de réserver une place supplémentaire, afin d'exiger de disposer d'un supplément d'espace et voyager cool. Une initiative qui ne prend pas en compte la mentalité Cambodgienne qui est de faire un maximum de profits et d'optimiser comme je l'exposai plus haut, tout déplacement.

Nous avions dénombré après moults observations qu'un Van empli d'indigènes, c'était à minima 25 personnes entassées... (alors qu'il est conçu initialement pour 12 passagers) ce, sans compter les bébés!

Bien qu'aucun d'entre nous ne voyagea avec du riz, d'autres énormes colis et moto, il y en eu bien plus encore accrochés au porte bagages bloquant l'ouverture du coffre arrière... à notre arrivée à destination!
Ce qui d'ailleurs, nous a contraint a attendre que le chauffeur ait fini de livrer ce qui relevait de ses affaires, avant qu'il ne consente à nous déposer à nos hôtels respectifs, non sans tenter par de multiples arrêts successifs sur le chemin, à nous faire offre de gîte là où il pouvait certainement être commissionné!

Mais le pire, était avant : ce fut les conditions d'assise durant le trajet.En trois arrêts et alors que nous étions censés être au complet, il nous fut imposé de nous tasser et cinq locaux ont profité du voyage à bas prix.
Entendant nos protestations ils se firent plus petits qu'ils ne sont déjà!
Rien n'y fit : il nous fut démontré qu'un accoudoir est une place assise monnayable à quelque milliers de Riels!
Si l'hôtel avait réalisé son profit avec nous, le chauffeur lui, entendait réaliser le sien -sur nous et- sur ses congénaires.

Et voilà comment nous, pas plus que les voyageurs ordinaires Cambodgiens, n'avions réussi à nous soustraire du diktat imposé par ces chauffeurs de Vans, seuls maîtres à bord de leur véhicule.
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L
<br /> Je vous remercie<br /> <br /> <br />
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L
<br />  <br /> <br /> Bonjour,<br /> <br /> <br /> De passage sur votre blog via l'annuaire d'over-blog je découvre votre univers, c'est sympa.<br /> <br /> <br /> Je vous invite à découvrir une série d'affiches pour les jeux Olympiques de Vancouver !<br /> <br /> <br /> http://www.nicolaslizier.com/article-creation-j-o-vancouver---guilbaut-colas-45357432.html<br /> <br /> <br /> Je vous souhaite une bonne continuation sur votre site et vos projets.<br /> <br /> <br /> A bientôt<br /> <br /> <br /> Nicolas graphiste au Canada<br /> <br /> <br /> <br />
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@
<br /> Merci, j'ai bien aime votre blog aussi, meme si je n'ai pas le temps de suivre les JO!!!<br /> <br /> <br />