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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...

Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
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Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...
Trois empereurs, un Offenbach et beaucoup d’ego...

Christophe Barbier a réuni trois empereurs et un compositeur : rassurez-vous, il n’en sort pas une guerre mondiale, mais une opérette historiographique où le pouvoir prend des airs de vaudeville. Dans Offenbach et les trois empereurs, les couronnes brillent, les moustaches frémissent et l’Histoire se met à chanter faux — volontairement.
Napoléon Ier pose comme une statue qui se serait crue vivante, Napoléon III se regarde gouverner dans le miroir, Guillaume Ier attend son tour en comptant ses médailles. Pendant ce temps, Offenbach passe la serpillière musicale sur leurs bottes impériales. Barbier jubile : il montre que derrière le fracas des empires, il y a surtout du décor, des postures et beaucoup de comédie humaine.
Ce n’est pas un livre d’historien sévère, c’est un billet d’humeur savamment documenté, où l’on apprend en souriant et où l’on sourit surtout en reconnaissant, sous les habits du XIXᵉ siècle, quelques travers très contemporains. Le pouvoir adore se prendre au sérieux ; Offenbach — et Barbier avec lui — adore lui rappeler qu’il n’est souvent qu’un numéro de scène.
Verdict : un essai qui siffle, qui pique et qui rit. L’Histoire y perd un peu de solennité, mais gagne une chose rare : le sens de l’autodérision.

Barbier s’amuse, et ça se voit. Les empereurs bombent le torse pendant qu’Offenbach, lui, tire les ficelles, siffle les airs et ricane en coulisses. Le livre virevolte entre anecdotes historiques et clins d’œil malicieusement contemporains : on jurerait que certains dirigeants d’aujourd’hui ont répété leurs poses devant le miroir impérial du XIXᵉ siècle.

Jusqu'au 11 Janvier 2026
Au théâtre de Poche Montparnasse 
75 BLD de Montparnasse 
75006 Paris

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