Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
C'est la 26 ème fois que se tient à Paris le festival Israëlien. C'est la première fois qu'aucun réalisateur Israélien habitant en Israël ne sera présent pour présenter son film du 16 au 24 Mars 2026 au Majestic Passy. La présidence, faute de bousculade pour la fonction honorifique pour la seconde fois est assurée aimablement par Radu Mihaileanu, le réalisateur roumain dont nous avions particulièrement apprécié " Vas, vis et reviens" en ce moment rediffusé sur les plantes formes télé...
Saluons Sophie Dulac qui continue à soutenir le cinéma israélien en permettant que se tienne ce festival de Paris dans le contexte actuel, c'est particulièrement engagé et courageux, ils ne seraient pas nombreux à postuler.
J'ai été une inconditionnelle de ce festival lorsqu'il était abrité à côté de chez moi, place Clichy au cinéma des cinéastes. Cette proximité me permettait de m'organiser de façon à voir quasi l'intégralité de la programmation. Le pied! Une pensée pour Charlie qui en fut le premier directeur.
Enfin, ce soir, nous avons vu un court métrage d'Amit Lellouche " Falling up", suivi du long métrage "A burning man" d'Eyal Halfon, tous deux d'excellente facture dans une salle comble.
En Israël il y a 1500 étudiants en cinéma et pas moins de dix-sept lieux d'enseignement ou d'écoles de cinéma dont quatre extrêmement reconnues au niveau international qui forment l'essentiel des professionnels du cinéma :
- L’école Sam Spiegel à Jérusalem (très réputée internationalement)
- Le département de cinéma de l’Université de Tel-Aviv
- L’école Ma’aleh (Jérusalem)
- Le Sapir College (cinéma et télévision).
Le cinéma israélien séduit à l’international par son réalisme puissant, sa profondeur émotionnelle et sa lecture nuancée des conflits. Avec des moyens modestes mais une grande créativité, il propose des récits intimes, universels et percutants.
Des films comme "Valse avec Bachir" illustrent un traitement original de la mémoire et du traumatisme, tandis que "Foxtrot" explore avec finesse les conséquences humaines du conflit. Plus récemment, "Synonymes" aborde avec audace la question de l’identité et de l’exil.
Le programme du festival est ici.
Au Cinéma Majestic Passy
18 rue de Passy
75016 Paris
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