Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par Aline & Jean-Luc
Tout à fait par hasard, je me dis allons voir sur Google qui aurait utilisé le mot « !ndianeries »… et là, le choc ! Je vois notre Blog cité, en 1ère position en haut de la première page ! De découverte en découverte, je réalise que tous les articles du journal sont en ligne.
Hé ben, oui, vous avez raison amis lecteurs, j’ai encore dès progrès à faire… pour tout assimiler de la toile. Du coup, j’ai essayé de comprendre ce que « bien référencer » veut dire. Je ne sais pas si cela sert vraiment à quelque chose, mais on verra à l’usage… Comme tout ce que j’expérimente au biais de ce Blog. J’ai appris en surfant l'existence d'un mot proche d’!ndianeries : indienneries. Il s’agit de cotonnades aux coloris très vifs de provenance persane et indienne qui fascinèrent les gens de la Cour de Louis XIV entre autres. Ce qui intriguait surtout c’était l'inaltérabilité de la teinture, le lavage ne faisant qu'aviver les couleurs. D'un prix élevé, ces étoffes fort prisées connurent leur heure de gloire. Outre leur cherté, ces véritables toiles peintes entièrement exécutées à la main furent copiées grace à un procédé d’impression à planche. Ces toiles imitant celles venant des !ndes furent rapidement appelées des "indiennes". A l’époque de leur première importation en France, l'!nde était le pays du coton par excellence. De nombreux centres de production se trouvaient localisés dans le N.O. du pays, de Surate à Agra ainsi qu'à l'Est, sur la Côte de Coromandel (au nord et au sud de Madras) et enfin au Bengale. On trouve trace dans la littérature des indienneries… Molière ne manque pas de se moquer joyeusement de cet engouement à leur endroit, en faisant bafouiller son Bourgeois Gentilhomme vêtu d'une indienne. Madame de Sévigné, elle aussi, subjuguée par cette mode surtout parisienne, apporte à sa fille en Provence depuis Paris, une indienne et d'autres belles étoffes. Lecteurs, non familiers du Blog, on peut s’instruire sur l’Internet… Vous n’en étiez pas convaincus ? Ceci dit, je me suis souvenue que Jean-Luc avait acheté dans le marais a un prix exorbitant à mes yeux, un tampon en bois !ndien avec un motif à fleurs. Impossible de remettre la main dessus (il faut pouvoir s’y retrouver chez l’artiste!)… Un jour prochain, j'en photographierais sans doute…
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