Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line
Ici Londres.
L'incontournable Bowie, met David à coeur avec cette musique qui me trotte en
tête,
Comme s'il y avait eu déjà un sens caché -prémonitoire(?) à mon récent et tout premier séjour Berlinois...
Et pourtant,
Comment aurais- je pu deviner que je serai conviée à vivre ces curieux enchaînements de vie?
Comment ne pas penser que tout cela est fortuit et fruit du hasard...?
Un hasard où Berlin renoue avec une place dans ma vie, celle voilà bien longtemps de la naissance de goût particulier
pour l'art contemporain, de cette initiation encadrée par mon amie Lise, Présidente de "Savoir au Présent".
Paris/Berlin
L'exposition à Beaubourg m'a marquée et je n'avais que 24 ans.
A partir de là, j'ai développé une vraie curiosité pour les arts plastiques.
Cette exposition majeure va sceller cet intérêt par un exposé universitaire où je choisis de présenter à mes camarades d'internat la période "Der blaue reiter"...

La demie heure de queue vaut la peine ; on circule au sein de cette exposition au parcours
musical documenté, écouteurs aux oreilles, et les photos,les interviews se succèdent, nous plongent dans l'Univers de Bowie. On s'en extirpe à regrets, les visiteurs limités par
tranche horaire s'entassent dans la dernière salle d'écoute de concerts, les yeux accrochés aux écrans géants qui nous ceintrent dans le noir... la place assise est convoitée, de l'escapade
londonnienne rejouissante placée sous le signe de l'inattendu, du renouveau, reste le papillon papillonant... éphémère.
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