Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.
Par @line & Jean-Luc
La malle s'emplit. Rentrer indemne d'un tel voyage... est-ce possible ?
Cette question nous nous la sommes poses plusieurs fois depuis que nous sommes passes a la periode "apres JM", cherchant a mesurer l'ecart entre l'idee que nous nous faisions de l'!nde, celle qui nous nous construisons maintenant, en emplissant notre malle.... et en entassant nos !ndianeries !
La periode des preparatifs n'a pu etre exempt de cliches, de legendes, de mythes aussi. Mais c'est durant le voyage lui meme que l'on se rend compte de choses enfouies en soi, plus lointaines, qui nourissaient jusques la
notre imaginaire, ou d'autres de l'enfance qui remontent a la surface.
Et il y a notre desir d'evasion certes. Marque du double sceau de la confrontation (a des cultures differentes...) et de la rupture (avec le quotidien) conjugant le voyage geographique en voyage interieur.
Cette experience se deroule dans un espace temps suffisant pour eprouver nos capacites a une realite autre... Assez pour se poser la question autrement : fait-on un voyage... ou est-ce le voyage qui nous fait ?
Nos proches se chargeront bien de nous le dire... aussi.
Dans moins de six semaines, nous serons de retour a Paris.
A partir du 7 avril, nous serons au Laddak. A Leh...
(-16 la nuit parait -il et +6 a 8 le jour, a 5600m d'altitude). Soit 3 semaines pour apprecier le frais oublier la chaleur et l'humidite du reste de l'!nde qui sevit desormais et va croissante jusqu'a la periode de mousson et admirer la chaine de l'Himalaya.
La photo : sculpture du musee de Bangalore rescapee du pillage des temples au Karnataka. Aussi osee dans la pose que le tableau de Courbet, non?
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