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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

A chacun son film !

Impressionant non? Brrr.. mauvais reve ou cauchemar ?

La photo n'est pas de moi... un de nos lecteurs nous l'a envoyée, allez savoir pourquoi... 

La phobie de l'avion?

Nous avons choisi de voyager par vol direct. A peine plus de huit heures pour Paris - Mumbay (Bombay).

D'après ce le guide du routard, il est possible de dormir dans l'aéroport à l'arrivée dans un vrai lit ; ce système est réservé à tout passager en transit muni de son billet de vol intérieur. Nous sommes donc tentés de choisir cette option, puisque notre heure d'arrivée se situerait vers 1 h du matin. Nous prendrions ainsi, la liaison intérieure pour Aurangabad quelques heures plus tard. Ce qui nous évitera les déconvenues d'une arrivée tardive dans une ville et un pays inconnu, où le touriste guetté est une proie facile. Nous tenons à avoir une bonne impression dès le départ. Ne pas nous sentir harcelés, et surtout happés par la vie urbaine. Et puisque Bollywood ne se visite pas... je ne m'accroche plus à la visite de Mumbay. Il parait que pour entrer dans ce lieu culte du cinéma !ndien, il faut une autorisation à minima d'un ministre. Dommage ! Je voulais voir ces peintres qui décorent les grandes toiles représentant les personnages principaux de films... Celles que j'ai connues, enfant, et qui ont disparu des frontons de nos cinémas, emportant avec elles le talent de toute une corporation d'artistes rompus à cet exercice de style particulier...  

C'est en Israël, à la fin des années soixante que j'ai vu le plus de films indiens (et espagnol : la série des "Josselito"... mais qui s'en souvient?). Ils ont fait ma joie. Assister à une séance de plein air était un vrai privilège à cette époque. Malgré, le fait que ces films soient à peine sous titrés, que le dénouement de l'intrigue à l'eau de rose soit quasiment entendue, rien n'entamait mon émerveillement. Ceux que je préférais étaient remplis d'images de jungles dangereuses, de tigres et autres serpents. Il fallait s'y déplacer à dos d'éléphant, en caravane avec moult tambours. Des musiques tour à tour rythmées puis envoûtantes, permettaient à des danseuses gracieuses et souples de faire voler dans les airs leurs voiles translucides aux couleurs chatoyantes ; fatalement convoitées par de beaux Maharadjahs, elles succombaient à leurs charmes ; après maintes péripéties qui me tiraient quelques larmes, l'une des héroïnes du film finissait par vanter le miracle de l'amour en chants multiples. 

Pourquoi en suis-je venue là en écrivant cet article? Peut-être parce que j'ai associé le mot cauchemar à rêve, puis à film... Le film de ma mémoireA chacun son film : le mien aux couleurs de l'!nde actuellement.

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