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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 pour accompagner les six mois d'aventure en Inde d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé dans l'urgence avec un engagement d'un article posté chaque jour sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées. J'en implore votre indulgence en lisant "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries". Puis, d'autres voyages ont suivi et des humeurs de l'entre deux, et pour finir "Survivre au travail"... la chose la plus formidable qui soit pour les chanceux que nous sommes, à jouir d'une retraite.

Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda

Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda

Après une sacrée grimpette, on arrive dans les magnifiques jardins de la maison qui se visite avec un casque... en français, s'il vous plaît ! Mais attention :  photos interdites hormis jardin et terrasse. Quel dommage !

La Sebastiana, du nom de son ancien propriétaire Sebastian Collado,  dans la deuxième ville du Chili, Valparaiso, le port principal du Chili à l’histoire passionnante. La ville, classée au Patrimoine Mondial de l’Humanité par l’Unesco, est construite sur 42 collines, ses maisons colorées, ses manoirs, ses routes pavées escarpées, ses ascenseurs/funiculaires en font une ville pittoresque du bord de mer. Pablo Neruda aimait passer les fêtes de fin d’année en bonne compagnie, ses invités profitant d'une vue exclusive du feu d’artifice sur le port.
Car de cette maison à trois étages, on contemple de chacun toute la baie, toute l'activité industrielle et portuaire au loin, on surveille les arrivées et départs de nombreux bateaux.
L'écrivain facétieux disait également épier les terrasses et la vie aux fenêtres des habitations des collines voisines! Il racontait à ses amis des aventures d'entres voisins dont on n'a jamais pu attester de leur authenticité.
Neruda avait de l'humour et de l'imagination en tous cas, et cela excitait ses amis en visite qui ne manquaient pas de scruter les alentours à la recherche d'une histoire salace.

Cette visite contée fut un très beau moment où l'on s'attache à comprendre la dimension d'inspiration que fut cette maison-ci ( il en eût trois) où tout force à la réflexion et à la méditation,... invite bien-sûr à l'écriture. Celle des souvenirs d'enfance spécialement car, c'est dans ce quartier-ci qu'il est allé à l'école enfant et qu'il a joué dans les rues.

Comme on aurait aimé être l'un des convives de l'écrivain à la vue de la table dressée avec une belle vaisselle sur une nappe blanche crochetée. Neruda aimait partager le bon vin et de somptueux repas si possible, selon l'offre de la pêche du jour. C'était un gourmet.
Moi j'aurais aimé prendre place dans son fauteuil pour une sieste contemplative... bien enveloppante et incomparablement ensoleillée que celle potentielle de la terrasse de la maison de Hugo à Guernesey où je fut éblouie l'an dernier.

En sortant, pour redescendre la colline, nous passons au pied de son école de quartier, vraiment toute mitoyenne. Son portrait est peint sur le mur.

La suite de la ballade... Ce sont les murs peints dont la ville rengorge.

Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
Valparaiso : la Sebastiana de Pablo Neruda
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