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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

10 Dec

L'arrivée à Kho Phi Phi

Publié par @line  - Catégories :  #THAÏLANDAISERIES

Kho Phi Phi, longs tails near the pier

Kho Phi Phi, longs tails near the pier

Débarquée au port de Tonsai, je me déleste de 20 baths -tribu dû par chaque touriste au titre de la protection du site de Kho Pee Pee- et je me dirige vers ces rues encombrées de boutiques en me frayant le passage entre les rabateurs qui haranguent les voyageurs. Héberluée par la couleur du sable, des bateaux, dès le port, je pose tout pour une photo!


Puis, je m'enfonce avec les gens au hasard d'une ruelle juste en face du port, afin d'éviter de les suivre tous, eux, tournent à droite.

Mauvaise pioche. Au bout, c'est Lo Dalum Bay. La plage.

Puisque c'est ainsi, je décide de continuer à prendre des photos en dépit de mes encombrantes affaires pourtant réduites à un petit sac à dos ; quelques photos après tout, la lumière de fin de journée, ça se mérite. J'ai l'air greluche comme cela chargée à marcher en bord de mer dans le sable... tant pis.

Une vingtaine de minutes, sans atteindre le bout de l'île encore trop loin, je me décide à revenir tenter les ruelles du centre ville : il me faut un lit pour la nuit avant qu'elle ne tombe. Plus qu'une demie heure!
Le premier, le Twin dispose de bungalows tout confort cependant quelque peu fatigués et de grande proximité avec les bars... à 1100 baths, on me laisserait à 1000. Le vacarme, me dit la jeune thaïlandaise est la seule chose garantie dans cet inconfort... entre les bars : dispensé jusqu'à 2 ou 3 h du matin en live! Bon je voulais juste voir ce que l'on propose et dans quelle fourchette de prix, j'avais aucune intention de rester coincer en surnombre près de la plage!


Je m'arrête plus loin, aux chambres à 700 baths. Ventilo seulement, pas d'AC et me dit tout de go la patronne sexagénaire anglophone - adapté à une clientèle jeune! Bon, je fais donc mon âge par ici? J'ai perdu l'habitude. C'est donc que j'ai fait remonter la moyenne? Elle me garantit elle aussi, le chahut musical ! Avec bienveillance elle m'expédie une rue plus loin vers l'intérieur... Où je trouverait rajoute -t-elle plus adapté!


Je m'enfonce sur une voie pavée où en effet,l'offre effectivement, abonde ; plus j'avance, plus se multiplient les panneaux "vacancy". Des bungalows, des chambres de part et d'autre de la rue. Je décide d'attendre le coup de coeur pour un environnement. Il est à peine plus loin. Un espace de verdure à flanc de colline.

Par la suite, je m'apercevrai en regardant le plan que j'avais marché en boucle pour revenir m'arrêter à quelques centaines de mètres du port, dans les terres!


Ce coin authentiquement habité par des thaï de l'île a quelque chose de villageois.

On les voit vivre : dans les échoppes au travaille, jouer avec les enfants ou siestes sur l'herbe à l'ombre l'après midi entre les cages à poules et autres volatiles.

Une arene verte s'offre à moi avec En bordure des bungalows alignés en L, un bâtiment qui abrite les chambres d'hôtel sur deux étages adossé à la colline, au pied, la piscine et le jacuzzi, le restaurant de plein air, et un cube éclairé - hé oui, ça y est, il fait nuit, c'est le moment de se décider, non ?- abrite la réception vers laquelle je me dirige :
1500 Bahts le bungalow, l'accès aux équipements, la Wifi partout - elle s'avère plus que lente et incapable depuis mon bungalow hormis pour téléphoner peut être ? - et compris aussi, le copieux petit déjeuner. (Christelle, tu me manques... personne pour terminer mes plats!/ désolée de ce message perso glissé à mon insu, de mon plein gré, ici!).

Va pour Gypsy. J'y suis, je reste ; de suite, je plonge me rafraîchir en piscine pour finir en chiffe molle dans le bain à remous chaud... puis me trainer dîner à quelques dizaines de mètres en bord de plage où un poisson grillé a fait mon bonheur.
Pas besoin de me bercer ce soir!

Dalum bay à mon arrivée

Dalum bay à mon arrivée

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Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.