Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.

07 Nov

Retour sur le futur, la musique de la vie pour couleur

Publié par @line  - Catégories :  #surV!VRE sans LE travail

Face à mon intérieur.

Plus que jamais... je le pare d'écoutes muscicales qui créent ainsi un univers d'émotions, dont voici quelques unes en partage :

 

J'adore sa voix.

Lorsque j'avais passé 15 jours dans cet appartement IKEA à Copenhague le printemps 2006, j'avais acheté le dernier CD sorti de Bjork, dont j'aime l'univers sonore.

Et je l'ai entendu. J'aurai pu feuler de plaisir avec lui chantant ce duo "The dull flame of desir".

Il m'arrive d'écouter en boucle... ces disques d'Anthony & the Hopkins.

Moi, il m'énergise de l'intérieur!


 

Gris sur Paris... quitte à se laisser envahir par le blues... je choisis Sharon Jones qui chante " A 100 days, a 100 nights"!

Envol pour Toulouse,

rencontrer là bas ce qu'est devenu ce fana de camions BENZ, de Mercédès,

copain d'adolescence, retrouvé par mon amie Evelyne (CANADA) sur un réseau social,  intitulé "les copains d'abord".

 

Voilà donc le plus grand zoom arrière sur 40 années...

Flash back d'une jeune retraitée dont l'existence débute par cette bien improbable rencontre avec pour sujet :  

qu'a-t-on fait de nos vies, au regard des rêves de nos jeunes années ?

 

Depuis que je sais que je vais avoir un pot de départ à la retraite (offert par ma direction), j'ai recherché, recontacté "les perdus de vue" qui ont compté pour moi... dans la vie au travail et parfois hors de lui, aussi!

Contactés et invités.

Certains viendront d'autres pas.  

n'est pas le plus important.

Le plus important, c'est de partager de nouveau en renouant les fils. Et si l'envie réciproque s'installe avec des plaisirs à partager des bouts de projets, de chemins, seraient à tracer...

C'est important dans cette étape de vie de renouveler ce qui a fait sens en  puisant du passé, en observant ce qui résonne encore, à nouveau, différemment forcément.

 

Sans empreinte nostalgique... ce qui a été a été.

Je ne regrette rien. Non.  

Je suis ce que je suis.

La seule question qui m'intéresse, c'est comment continuer à tisser des liens, proches ou même distants qui traduiront au mieux auprès de ceux que j'aime combien ils comptent pour moi, comment je compte pour chacun qui voudra s'y reconnaître.

 


Commenter cet article

Archives

À propos

Ce journal a débuté avec la naissance des Blogs en 2005 comme une aventure. Il s'agissait d'un voyage de six mois en Inde, d'où son nom, !ndianeries. Mot inventé pour illustrer l'improbable : disposer de temps, n'avoir aucun attrait particulier ni attentes pour ce "continent", ne rien vraiment connaître des cultures locales. Une seule régle : un article par jour écrit sur des ordinateurs locaux, avec des claviers pourris, des temps d'attentes interminables.., d'où des corrections jamais réalisées ; je vous invite à l'indulgence.Jugez vous même de l'intérêt de ce voyage, découvrez "La malle de l'!nde" & les "!ndianeries", puis les voyages qui ont suivi, les humeurs de l'entre deux, le "Survivre au travail". Mon engouement à prendre mon temps, à cultiver la rencontre, le "rien faire", pour un hyperactive n'a plus jamais entamé mon goût "du partir" pour mieux revenir.